On avance peu à peu (...) d'une aube à l'autre | Duncan



 
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On avance peu à peu (...) d'une aube à l'autre | Duncan

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Sam 6 Mai - 17:35
On avance peu à peu (...) d'une aube à l'autre
DUNCAN MCKENZIE&MARY RICHARDSON


Date : Jeudi 24 janvier 2019
Statut du RP : Privé
Résumé : Duncan et Mary échangent à propos de leurs journées respectives après le départ des autres employés.
….......

Recensement :


Code:
►[b]24 janvier 2019[/b]
►[url=http://mimbulus-mimbletonia.forumactif.org/t1291-on-avance-peu-a-peu-d-une-aube-a-l-autre-duncan#23032]On avance peu à peu (...) d'une aube à l'autre[/url]
►[i]Duncan McKenzie & Mary Richardson[/i]
Duncan et Mary échangent à propos de leurs journées respectives après le départ des autres employés.
@Shury


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Sam 6 Mai - 17:37

On avance peu à peu (...) d'une aube à l'autre
Duncan & Mary


Mary resta assise à son bureau toute l’après-midi. Elle ne leva que trois fois les yeux de son travail. Une fois pour répondre à la question d’une de ses collègues – question sans intérêt qui l’agaça - une deuxième pour aller chercher un retourneur de temps et une troisième fois pour le reposer dans son armoire, étagère du haut. Elle passa le reste du temps concentrée, le regard vif et posé sur le parchemin qu’elle noircissait à toute vitesse. Elle revenait régulièrement sur ce qu’elle avait écrit, raturant parfois des paragraphes entiers qu’elle trouvait mauvais. La langue-de-plomb utilisa la moitié de son encrier et deux morceaux de parchemins différents sur lesquels elle écrivait à intervalles réguliers. Parfois, elle s’arrêtait pour réfléchir, faisait claquer ses ongles contre le bois de son bureau et finissait par reprendre ses recherches du début pour trouver une solution à son problème. Puis, Mary entendit les pas de ses collègues qui quittaient les lieux les uns après les autres et elle ferma la porte d’un mouvement de baguette presque machinal lorsque le dernier fut parti. Là, elle lâcha une nouvelle fois son travail du regard et elle prit un moment pour faire le tour de la pièce. Elle aimait vérifier que tout était à sa place, qu’aucun retourneur de temps et qu’aucune horloge n’avait disparu. Elle eut le plaisir de voir que tout était en place. C’était des biens trop précieux pour être négligés. La langue-de-plomb s’arrêta un instant pour penser à tous les mystères qu’ils contenaient, à toutes les choses qu’il lui restait à découvrir, à apprendre et ses yeux se mirent soudain à briller d’excitation. Il lui semblait que le temps passait trop vite, qu’elle avait à peine le temps de faire deux ou trois découvertes majeures avant que son esprit ne se mette à ralentir. Mary n’avait pas peur de vieillir, pas peur de voir son corps être marqué par les années et ses cheveux blanchir mais elle était terrifiée par l’idée de perdre un peu de sa vivacité d’esprit. Déjà, il lui semblait qu’elle n’allait jamais assez vite. Elle ne souhaitait pas tout savoir tout de suite, Mary aimait trop réfléchir, arpenter toutes les possibilités pour être sûre de rien louper, mais parfois, elle se trouvait lente et cela faisait partie des sensations que Mary détestait. Quand elle pensait à la lenteur elle pensait à ses parents. Penser à ses parents, encore quelque chose qu’elle détestait. Ils étaient médiocres et ils s’en contentaient, Mary ne supportait pas cela. Ils étaient tout ce qu’elle ne voulait pas être et, avec les années, elle avait réussi à être ce qu’ils n’étaient pas : une personne brillante, travailleuse, qui ne se contentait jamais de ce qu’elle avait ou savait.

Finalement, après être retournée quelques minutes devant son bureau pour finaliser son travail et se changer les idées – penser à ses parents lui laissait toujours un arrière-goût amer, Mary sortit de la salle du temps, un compte-rendu concernant la trouvaille des langues-de-plomb travaillant sur le temps à la main. Un parchemin précis qu’elle-même avait rempli pour la majorité. Elle se rendit directement au bureau du directeur du département, Duncan McKenzie l’une des rares personnes avec qui, considérait Mary, elle pouvait avoir des conversations intéressantes.

Il ne lui fallut pas longtemps pour arriver devant la porte, toquer et entrer dans le bureau, bureau qu’elle-même avait brièvement convoité mais qu’elle était bien contente de voir occupé par quelqu’un de compétent.

« Monsieur », salua poliment Mary à peine entrée. Elle n’ajouta rien et s’avança pour poser le compte-rendu sur le bureau. Ses collègues et elle-même avaient jugé que, pour pouvoir continuer leurs recherches, il leur faudrait l’avis et l’expertise d’un ou d’une langue-de-plomb spécialiste de la salle la mort. Les informations contenues dans la salle de la mort étant très surveillées, il leur fallait d’abord l’accord du directeur du département pour ce type de travail. « Il s’agit du compte-rendu à propos de la nouvelle horloge qui semble mesurer l’espérance de vie de la personne qui la règle. Je crois, nous pensons, corrigea instantanément Mary, qu’un de nos collègues de la salle de la mort pourrait nous être utile pour la suite. C’est un problème qui concerne autant le temps que la mort, » conclut Mary tout en réfléchissant. Elle n’était pas convaincue qu’ils trouveraient la réponse au mystère de cette nouvelle horloge sortie de nulle part – d’un vieux grenier serait plus exact – mais essayer ne pouvait pas faire de mal et peut-être trouveraient-ils d’autres choses intéressantes qui conduiraient à de nouvelles découvertes.






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Lun 15 Mai - 21:00





On avance peu à peu (...) d'une aube à l'autre
Duncan & Mary



Une journée de plus se terminait pour Duncan au ministère. Son travail avait considérablement changé depuis qu'il avait pris la direction du Département des Mystères. Après un peu plus d'une vingtaine d'années consacrées à la recherche, il avait évolué dans la hiérarchie  jusqu'à décrocher ce poste qu'il avait tant convoité. À présent, il supervisait l'ensemble des recherches, n'intervenant que lorsque c'était nécessaire et agissait en tant que relai entre ses collègues d'un coté et le Ministre et les autres Départements de l'autre. Bien qu'il se soit toujours défendu d'avoir la moindre ambition politique, ce qui fut le cas pendant très longtemps, il devait bien avoué que depuis qu'il était aux commandes, il avait pris gout au pouvoir et au jeu politique, même s'il tenait toujours à demeurer loin de toute attention.

N'ayant pas voulu se spécialiser dans un domaine particulier, il avait travaillé dans pratiquement toutes les salles, réalisant des avancées significatives avant de passer au sujet suivant. Il faut dire que ses débuts furent mouvementés. En effet, ale passage de l'ouragan Potter et ses amis qui avaient causé de gros dégâts. Les salles les plus touchées étaient celle des Prophéties et celle du Temps.  

Aujourd'hui, il avait passé une bonne partie de l'après-midi à lire les comptes-rendu indiquant les avancées de chacun afin de rester à jour sur chaque sujet. Il rédigea une synthèse à ce sujet qu'il adressa au Ministre, si ce dernier voulait des précisions ou des explications, il savait où trouver Duncan après tout. Peu après l'heure du thé, il passa par la salle des Cerveaux pour mettre au clair certains détails restant flous dans les notes qu'on lui avait fourni. Leur auteur fut réprimandé comme il se doit. Le coté méticuleux de Duncan, flirtant avec le perfectionnisme, ne fait pas de lui un chef des plus populaire. S'il n'est pas dans son habitude de vociférer et d'humilier publiquement ses subordonnés, ses colères sont glaçantes. Il ne hausse pas le ton mais sait toujours où appuyer pour que ses subordonnées les redoutent et donnent le meilleur d'eux même pour ne pas avoir à les subir.

Une fois la situation éclaircie, il retourna à son bureau, fini la synthèse et l'envoya chez le Ministre sous forme d'avion en origami. Un coup d'œil à sa montre lui indiqua que la journée touchait à sa fin. Il devait être seul dans le Département maintenant... sauf si la délicieuse Mary Richardson fait encore des heures supplémentaires.

Cette femme aussi belle qu'intelligente le fascine. Tant de choses les rapprochent. Leurs facultés intellectuelles bien supérieures à la moyenne, leur passion pour le travail accompli dans ce lieu plein de mystères, leur soif continue pour de nouvelles connaissances, leur curiosité pour certaines branches peu conventionnelles de la magie et leur détermination inébranlable de faire quoi qu'il en coute pour réussir dans ce domaine. Dès la fin de leur première discussion, Duncan était persuadé qu'il venait de rencontrer son âme sœur. Une impression qui se confirma quand il découvrit les activités extraprofessionnelles de la jeune femme. Surtout quand elle lui apprit qu'elle avait elle aussi, de son coté, découvert ce que lui-même faisait sur son temps libre. À partir de ce moment, il devinrent partenaires, discutant périodiquement des sombres avancées de l'un ou de l'autre. Ses deux là s'entraidaient continuellement, au grand dam de leurs collègues qui espéraient probablement qu'une compétition acharnée et qu'une rivalité explosive les opposent, ralentissant leur avancée respective dans la hiérarchie.

Après avoir mis de l'ordre dans ses affaires, il s'installa confortablement sur son fauteuil de bureau et s'étira avant de sortir le dernier Mensuel de la Métamorphose et d'en commencer la lecture. Il eut à peine fini de lire l'éditorial, que des petits coups sec se firent entendre contre la porte, brisant le silence qui régnait dans le service. Il referma le magazine, le posa au coin de son bureau et invita Mary, ce ne pouvait être qu'elle, à entrer. Cette dernière, ouvrit la porte, la refermant derrière elle, et après une brève et polie salutation, que Duncan lui rendit. Elle s'approcha du bureau pour y poser un compte-rendu, puis leva alors les yeux vers lui et résuma la situation.

- Il s’agit du compte-rendu à propos de la nouvelle horloge qui semble mesurer l’espérance de vie de la personne qui la règle. Je crois, nous pensons, corrigea instantanément Mary, qu’un de nos collègues de la salle de la mort pourrait nous être utile pour la suite. C’est un problème qui concerne autant le temps que la mort.

- J'ai toute confiance en votre jugement Mlle Richardson. Si vous pensez qu'un chercheur travaillant sur la mort pourrait vous être utile j'affecterai l'un d'eux à ce dossier dès demain, dans la matinée. Il sorti un dossier d'un tiroir de son bureau et le glissa avec celui que Mary venait de lui apporter dans sa sacoche. D'ici là, je dois consulter la liste des personnes qui pourraient vous aider pour trouver celle qui conviendra le mieux.

Il repensa à l'édition du 15 janvier de la Gazette, celle faisant grand bruit autour des attaques sur plusieurs nés-moldus qui, s'il avait vu juste, n'était que le commencement d'une période de turbulences au sein du Ministère. Il n'avait aucunement l'intention de révéler l'identité de ceux qu'il allait certainement rejoindre, mais ce sujet intéresserait peut-être Mary.

Sachant la journée enfin terminé, et étant certain qu'il ne restait plus qu'eux dans le Département, il adressa un sourire à sa collègue avant de reprendre la parole.
- Comment allez-vous ces jours-ci ? Avez-vous progressé dans vos recherches privées ? J'ai dû mettre les mienne en pause. Mais j'ai récemment fait plusieurs rencontres très intéressantes...

Elle était bien la seule femme qui l'ait jamais imaginé comme sa compagne, aussi, il espérait qu'elle accepterait son invitation à diner, si ce n'était le soir-même, peut-être en prévoir un dans les jours qui viendraient.

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Dim 21 Mai - 15:23

On avance peu à peu (...) d'une aube à l'autre
Duncan & Mary


En entendant la réponse du directeur du département, Mary hocha simplement la tête pour marquer son accord. Elle appréciait qu’il prenne la peine de choisir lui-même la personne qui viendrait et qu’il le fasse rapidement. Mary n’aimait pas les choses qui trainaient. Elle aimait la vitesse et la rapidité. Elle n’ajouta rien de plus, elle n’avait jamais trouvé que parler pour parler était une bonne chose. Là encore, cela faisait traîner les choses. Mary se contenta donc de s’asseoir, sachant qu’ils risquaient d’en profiter pour échanger sur leurs recherches respectives. Vraiment, le fait que Duncan McKenzie soit à la tête du département était une bonne chose. Avoir quelqu’un avec qui parler était un vrai luxe surtout au sein du ministère où tout le monde semblait très à cheval avec ce qu’ils appelaient la morale. Il fallait faire-ci, ne pas faire-ça… ils limitaient les recherches, ils limitaient les inventions et les découvertes sous prétexte que certaines seraient néfastes. Néfastes, rien que ça. Comme si un simple sort pouvait être bon mauvais. Vérifier qui les utilisait pourquoi pas, ne pas permettre leurs créations ? C’était stupide, peut-être pouvaient-ils être utiles plus tard. Mais utile ne voulait pas dire respectant la morale et le problème restait le même.

Mary répondit au sourire de son directeur. Elle ne le fit pas par automatisme poli, comme à son habitude, mais parce qu’elle n’était pas mécontente d’être là. Elle écouta ensuite avec intérêt ses questions et ses remarques dont la dernière la fit réagir en premier.

« Vraiment ? », demanda Mary, réellement curieuse quant à ces rencontres – elle-même avait bien du mal à faire des rencontres intéressantes, la plupart étaient ternes. « Cela ne vous manque pas, vos recherches ? » Mary savait qu’elle aurait eu du mal à supporter qu’on la prive, plus ou moins directement en l’assommant de travail, de ses recherches. En parlant de recherches, Mary prit ensuite deux bonnes secondes le temps de réfléchir avant de répondre à sa dernière question. « Elles avancent, pas aussi vite que je le voudrais malheureusement mais je crois que je suis sur la bonne voie. » Lorsqu’elle parlait de ses recherches Mary se concentrait, sa voix se faisait plus lointaine, c’était comme si elle y était. La langue-de-plomb réfléchissait en parlant, elle savait qu’exprimer les choses à voix haute lui permettait parfois de trouver des solutions. « Cette boîte est pleine de mystères », dit alors Mary, songeuse, en faisant référence - mais sans l'expliciter - à ce qu’elle avait appelé la boîte de Pandore, une petite boîte carrée, qu’elle avait racheté à un monsieur qui vendait tout ce que contenait sa maison. Un objet d’apparence banale qui avait très vite attiré l’attention de Mary grâce aux runes qui se trouvaient sur le couvercle. La moitié était effacée - la fin - et une autre incompréhensible pour Mary mais il était question d’aspirer quelque chose… la magie ? Mettre la magie dans une boîte ? Une idée intéressante. Ou était-ce plus simplement la vie ? L’âme ? Les connaissances ? Les souvenirs ? La trentenaire essayait donc de comprendre le fonctionnement de la boîte et de la réparer car celle-ci avait l’air cassé. « D’ailleurs, il a des runes sur le couvercle, la langue-de-plomb sortit sa baguette et traça dans l’air les premières runes qui se trouvaient sur le couvercle, c’est incomplet et je n’arrive pas à reconnaître la première rune, elle n’est pas dans les livres académiques et mes connaissances en matière de runes sont, disons, assez limitées malheureusement, vous n’auriez pas une idée de ce qu’elle pourrait signifier par hasard ? »

Si Mary était intéressée par tout en matière de magie, ces recherches ne concernaient pas son sujet de prédilection : le futur sur lequel elle ne cessait de se renseigner. Mais ses recherches sur le futur, qui lui prenaient beaucoup de temps, n’avançaient, elles, pas vite du tout au grand dam de la langue-de-plomb.







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Lun 29 Mai - 20:28





On avance peu à peu (...) d'une aube à l'autre
Duncan & Mary




Avec le temps, Duncan commençait à reconnaitre la différence entre les sourires de Mary qui étaient feints, de circonstance et ceux qui étaient réels et sincères. Il fut donc heureux de voir un de ces derniers se dessiner sur le visage de sa collègue.

Mary était bien la seule devant qui Duncan, pour la première fois de sa vie d'adulte, dévoilait son véritable visage. Voilà déjà quelques temps qu'il lui avait avoué que s'il adaptait son comportement et son discours à ses interlocuteurs, qu'ils soient pro ou anti-né-moldus, lui même n'en avait fichtrement rien à faire. Ses recherches personnelles, sur les propriétés magiques du sang de sorciers, lui avait donné en partie raison. Si la qualité des résultats obtenus est belle et bien différente d'une personne à une autre, ce ne sont pas les ancêtres de la dîtes personne qui comptaient le plus.

Il remarqua qu’il avait attisé sa curiosité en parlant de ses récentes rencontres. Que pouvait-il lui dire de plus ? Dévoiler, par moment, sa véritable personnalité à la jeune femme était une chose, partager et s'entraider au sujet de leur recherches personnelles respective également, mais lui confier toutes les informations qu'il avait ? Toute la vérité ? Il était préférable de maintenir le nombre de personnes au courant de son allégeance aux Néo-mangemorts aussi bas que possible. Tant qu'il ne la sentira pas prête à les rejoindre à son tour, mieux valait taire le coté politique de cette affaire. Donner le moindre nom était donc exclu. Mais il pouvait quand même lui révéler quelques petits détails. Comme une de ses raisons secondaires pour avoir cessé de rester simple spectateur alors qu’une nouvelle tempête semblait s’approcher. Aussi, lui donna-t-il quelques précisions :

- Tout à commencé en fin d'année, il y a quelques semaines. J'ai fait la connaissance d'un sang-purs conservateur. Il fait parti d'un des 30 familles "sacrées". Une expression bizarre passa sur son visage en prononçant ce dernier mot. Du cynisme sans doutes.  Il n'y a que chez eux qu'on peut trouver certains manuscrits spécialisés dans la magie noire avec de nombreux détails. Il est presque impossible de les trouver sur le marché. Où que ce soit. Les familles qui en ont un exemplaire le gardent précieusement. Et toute copie qui tombe entre les mains du Ministère actuel ou de l'Ordre du Phénix est systématiquement détruite. Quoi qu'il en soit, même sans tenir compte de ses origines, c'est un homme très intéressant. Il est intelligent et très prudent. Lui et moi sommes d'accord sur de nombreux sujets.

- Cela ne vous manque pas vos recherches ?

- J'ai peut-être cessé le coté étude théorique et pratique, mais justement, c'est en partie pour mes recherches que j'ai noué ce nouveau partenariat. Je suis persuadé qu'il possède un de ces manuscrits. Le consulter m'aiderait à confirmer certaines de mes idées à propos de mes recherches actuelles. Ce fut difficile à avaler pour ses partisans, mais Voldemort ne faisait que se donner l'image d'une entité immortelle. C'était un sorcier comme tous les autres. L'un des plus puissant de son époque, certes,  mais au bout du compte, il est mort comme tout le monde. En partant de là, on a toujours pas officiellement compris comment il a pu survivre à la Première Guerre des Sorciers. Ou plutôt, si certains le savent, ils se gardent bien de le faire savoir publiquement ou même secrètement au Ministère. Pas besoin d'être Merlin pour deviner que cette prouesse est liée à de la Magie Noire, mais je voudrais quand même comprendre comment il a fait. Comprenez moi bien, je suis uniquement intéressé par l'aspect théorique de ce mystère. Je n'ai pas l'intention de m'y essayer. Tout le monde doit mourir un jour. L'important, c'est de laisser une marque profonde et durable sur le monde.


Après ces quelques explications, il écouta attentivement Mary lui raconter ses propres avancées. Cette mystérieuse boite qu'elle avait dénicher par hasard était, comme elle le soulignait elle-même, pleine de mystères.

- D'ailleurs, il y a des runes sur le couvercle. La sorcière agita sa baguette et fit apparaître dans les airs plusieurs runes qui composaient le début du texte avant de poursuivre : c'est incomplet et je n'arrive pas à reconnaître la première rune, elle n'est pas dans les livres académiques et mes connaissances en matière de runes sont, disons, assez limitées malheureusement, vous n'auriez pas une idée de ce qu'elle pourrait signifier par hasard ?

Voilà déjà quelques temps qu'il n'avait plus étudié de runes, mais Duncan reconnu une partie du texte, parlant d'aspirer quelques chose. Si elle utilisait plusieurs livres sur le sujet, il ne fait aucun doute qu'elle a déjà traduit cette partie. Mais Duncan ne reconnu pas, lui non plus, cette première rune. C'était la première fois qu'il la voyait.

- Je ne la reconnais pas non plus. Elle ressemble un peu à celle signifiant "espoir". On pourrait y voir une certaine ironie vu le nom que vous avez donné à cette boite, mais ça ne veut pas forcément dire quelque chose. Prenez les runes ehwaz et eihwaz. Elles sont très similaires mais l'une signifie "association" et l'autre "défense". Et dans cette exemple, les deux runes sont presque identique. Ce n'est pas le cas de la rune "espoir" et celle se trouvant sur la boite.

Il attrapa le calepin qu'il utilisait pour rédiger ses notes de services et y reproduit le texte flottant entre eux deux.

- Les livres consacrés aux runes en ma possession doivent être les même que les vôtres. Je ne peux donc pas vous aider à avancer pour le moment, mais je verrai si je ne peux pas trouver des ouvrages un peu plus poussés pouvant vous aider. Ce sera l'occasion d'enrichir ma bibliothèque. Si je trouve plusieurs exemplaires, souhaitez-vous que j'en prenne également un pour vous ?

Suite à sa proposition, Duncan se tut, attendant la réponse de Mary à ce sujet et guettant ses réactions suite à ses révélations et attendant une réponse à sa proposition.

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Mar 6 Juin - 21:48

On avance peu à peu (...) d'une aube à l'autre
Duncan & Mary


Mary écouta avec attention l’explication de son directeur. Elle ne put s’empêcher de froncer les sourcils en entendant parler de sang-pur conservateur – elle se méfiait de ces gens-là – et le froncement de sourcils s’accentua bien vite lorsque Duncan McKenzie ajouta qu’il faisait partie des familles sacrées. Sacrées. Mary n’avait jamais compris ce principe de valorisation de sang, cette manie qu’ils avaient de procréer entre eux. Au mieux ça allait les rendre dingues, au pire, cela allait entraîner leur extinction pure et simple. Toutefois, la trentenaire était d’accord, leurs bibliothèques recelaient souvent des trésors cachés qui dormaient, attendant patiemment que quelqu’un vienne mettre la main dessus. Car bien des sang-purs – même s’ils avaient généralement une culture conséquente – les négligeaient. Un vrai blasphème. Quant au Ministère et à l’Ordre… ils ne faisaient clairement rien pour arranger les choses et développer le savoir et la réflexion. Mary comprit que Duncan ne lui en dirait pas plus, de toute façon, elle ne songea même pas à insister, il lui donnait les informations qu’il voulait et c’était très bien comme cela. Elle faisait de même après tout.

Ils étaient donc souvent d’accord avec cet individu au sang pur à l’identité mystérieuse. Bien. Quoique, Mary ignorait si c’était effectivement une bonne chose ou une mauvaise. Etre d’accord voulait tout et rien dire mais, en prenant en compte le fait qu’il était intelligent et très prudent Mary en déduit qu’ils étaient d’accord de façon utile, que ça leur permettait d’avancer ou d’obtenir quelque chose.

« Bien », se contenta de répondre la langue-de-plomb qui avait néanmoins enregistré les informations. Elle sourit légèrement ou plutôt ses lèvres s’étirèrent faiblement du côté droit de son visage signe qu’elle n’avait pas grand-chose à dire sur le sujet, si ce n’était qu’elle se méfiait des sang-purs conservateur. C’est pour cela qu’elle ajouta néanmoins un « tant qu’il n’est pas trop conservateur » qui suintait le scepticisme. Si le directeur du département l’avait mentionné ce n’était pas pour rien et la personne en question devait être plutôt très conservateur. Mais pour consulter un manuscrit, il n’y avait pas de prix trop élevé. Pour le savoir et les connaissances, il n’y avait pas de limite, pas de plafond, pas de clause de morale, pas de principes, pas de préjugés personnels, pas d’opinons et se plier au jeu des conservateurs pouvait rapporter gros. Toutefois, il s’agissait toujours d’une action risquée.

La conversation continua et, comme pour rester sur cette idée de sang-pur conservateur, Duncan mentionna Voldemort et sa pseudo immortalité. C’était un sujet intéressant, tout ce qui tournait autour de la mort et donc, par extension, autour de la vie pouvait s’avérer l’être. Il y avait encore tant questions non résolues à ce propos. Toutefois, la langue-de-plomb n’était pas totalement d’accord avec son directeur, Mary se fichait pas mal de laisser une marque profonde et durable, elle voulait savoir toujours plus et faire des nouvelles découvertes, qu’on les retienne ou non, ce n’était pas son problème. Après tout, ce qu’elle faisait c’était principalement pour elle-même et non pas pour les autres.

« Je vois que vous êtes bien occupé, entre vos recherches et ce sang-pur conservateur aux manuscrits. Concernant la mort ou plutôt cette fausse mort, je pense que tout ce qui lié à la vie immortelle ou, en tout cas, au fait de vaincre temporairement la mort, est lié à l’âme. Dans tous les anciens textes, dans anciens cultes moldus ou sorciers, l’âme et la mort ou plutôt l’âme et la vie sont extrêmement liés et, généralement, il y a un fond de vérité dans ces textes même s’ils sont plus symboliques qu’autre chose, surtout quand on sait que les anciens dieux moldus étaient des sorciers. »

Déçue, Mary écouta toutefois les explications de Duncan à propos des runes. Ses explications rejoignaient ce qu’elle-même connaissait des runes et, si savoir que des runes se ressemblant pour avoir un sens très différent était très intéressant cela ne l’aidait malheureusement à progresser dans ses recherches. Enfin, savoir qu’elle ressemblait à la rune espoir était plutôt amusant et Mary s’autorisa un sourire moqueur en entendant cela. La vie pouvait être dotée d’une ironie mordante.

« Volontiers, répondit Mary lorsque Duncan lui proposa de prendre un exemplaire pour elle, s’il en trouvait plusieurs bien sûr, d’ouvrages plus poussés à propos des runes. Il faut absolument que je m’améliore dans ce domaine de toute façon, les runes sont très importantes et très souvent présentes lorsqu’il est question du temps. » Les runes, la vieille magie, la magie noire ; tout finissait par se rejoindre.








AVENGEDINCHAINS

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Mar 13 Juin - 14:45





On avance peu à peu (...) d'une aube à l'autre
Duncan & Mary




Duncan remarqua le léger sourire que lui adressa Mary tandis qu'il parlait, de Flint. Certes, ce dernier restait méprisant envers les loups-garou, mais à aucun moment Duncan ne s'était lui même senti rabaissé par le professeur de DCFM en raison de son statut de sang. Et il était évident que ce dernier n'aurait pas hésiter à agir de la sorte, s'il avait ce genre de convictions. Il serait donc plus juste de dire que Flint était élitiste. Mais autant laisser planer le doutes. À force de rajouter détail sur détail, l'identité du néo-mangemort risquait d'être compromise. S'il se sentait libre d'afficher ses véritables convictions avec Mary, mieux valait qu'elle n'en sache pas trop à propos du reste. Autant pour son propre bien que pour celui de Duncan ou de son nouveau partenaire.

Oui, il est préférable d'en rester là. Mary n'a jamais semblé s'intéresser à autre chose qu'à ses recherches et l'approfondissement de ses connaissances. Il sera toujours tant de tenter de l'impliquer plus tard. Lorsque nous devrons planifier des actions d'importance par exemple... Et si ça devait impliquer de se tenir à l'écart du ministère, il faudrait d'ici là que j’aménage une partie du manoir pour ses propres recherches. Ce sera plus facile de la convaincre de cette manière.

La piste qu'avança Mary au sujet de Voldemort était intéressante. Préférant avoir un de ces fameux manuscrit avant de s'y coller sérieusement, il avait listé plusieurs idées de départ. Cette notion d'âme en faisait parti car il avait plusieurs fois croisé des références à une technique permettant de scinder celle d'un sorcier en plusieurs parties. Malheureusement, la description détaillée de ce tour de force  n'était pas disponible dans des livres quelconques. Pour confirmer cette théorie, il lui faudra un de ces vieux manuscrits. Le sujet allait donc probablement se retrouver de nouveau en pause en attendant qu'il puisse avoir entre les mains un de ces fichus livres. Néanmoins, il ne pu s'empêcher de réfléchir à haute voix.

- Vous avez peut-être bien raison, c'est également un de mes point de départ. Si cette hypothèse est juste, il aurait réussi à contraindre son âme à rester de notre coté, à ne pas traverser le voile sans pour autant qu'elle se transforme en fantôme...  Duncan s'accorda plusieurs seconde de réflexion, résumant les faits connus de tous sur ce qui était arrivé à la fin de la première guerre des sorciers. On a retrouvé le corps des deux parents Potter ainsi que le nourrisson. Aucune trace du corps de Voldemort. Vu qu'il a été la cible principale de son sort, son corps a probablement été réduit en cendres. Et normalement... nous aurions dû en être débarrassé.
Après quelques instant il ajouta, hum... d'après moi, il n'y a qu'une seule explication possible... S'il a pu revenir par la suite, c'est que son âme ne devait donc pas être entièrement dans son corps. Une partie de son âme est probablement restée ancrée dans le monde des vivants.... Bien que ça paraisse irréalisable, il ne faut pas oublier une chose. Lorsque vous avez éliminé l’impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité, ajouta-t-il en guise de conclusion.

En ce qui concernait les livres traitant de l'étude de runes avancée, tout en le confirmant d'un signe de tête à sa collègue, Duncan nota dans un coin de sa tête qu'il lui faudrait prendre, si possible deux exemplaires des ouvrages qu'il pourrait trouver.

J'ai connu plus difficile à trouver... tout ça doit être légal, c'est pas comme du sang de licorne ou certains ingrédients nécessaires pour les potions que j'ai jamais eu à préparer. Donc même si je dois passer par le marché noir, les prix ne seront pas exorbitant.

- Vous pourriez quand même me préparer une liste des livres que vous avez étudié sur le sujet ? En général ils se ressemblent, mais ceux que j'ai vont peut-être un peu plus loin, si ça ne résout pas votre problème, ça vous aidera à vous améliorer à ce niveau.

Bon... de quoi pourrions nous parler maintenant... j'ai toujours du mal à m'y prendre avec Mary. En dehors de ses recherches, elle n'a pas beaucoup de centres d'intérêts... enfin, d'après ce que j'ai cru comprendre... à moins que...

- Concernant les livres que j'ai déjà, vous pourriez même être fixée dès ce soir. Nous pourrions regarder ça ensemble après avoir diner.

Et c'est maintenant, juste après avoir dit ça que je me rends compte que si elle accepte, je vais devoir préparer le repas en vitesse.... cette partie de la soirée ne risque pas d'être glorieuse... j'ai vraiment tendance à perdre mes moyens avec elle...

Mais après tout, si elle dit oui, ce sera surtout pour la bibliothèque. Heureusement que j'en ai installé une à Londres, Cette copie de la partie légale de ma collection, qui se trouve au Pays de Galles, pourrait enfin s'avérer utile. Le manoir est quand même un peu glauque pour un premier rendez-vous. Et puis je commence à avoir faim, je n'ai pas spécialement envie de marcher pendant une vingtaine de minutes dans la forêt.


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Sam 24 Juin - 13:59

On avance peu à peu (...) d'une aube à l'autre
Duncan & Mary


Hochant la tête tout en observant son interlocuteur Mary réfléchissait à toute allure. Elle n’était pas folle et savait très bien que la question de son directeur n’était pas une petite interrogation futile et qu’ils étaient, tous deux, assez loin de la réponse, elle sans doute plus que lui puisque ce n’était pas son sujet et qu’elle n’y avait encore pas réfléchit. Se lancer dans des explications ou des hypothèses farfelues n’était jamais une bonne idée et si, comme le disait Duncan l’improbable pouvait s’avérer être la vérité l’improbable lui-même se basait sur des faits et non pas sur des suppositions. Mis à part ce qu’elle avait dit précédemment Mary n’avait que des suppositions et elle les garda pour elle.  Elle respectait trop Duncan pour cela, elle aurait eu l’impression de mépriser son travail et ce n’était de loin pas le cas.

Ensuite, ce fut à son tour de secouer la tête en signe d’accord lorsque son directeur lui demanda si elle pouvait préparer une liste des livres qu’elle avait déjà. Mary songea que sa liste serait bien maigre. Si elle ne connaissait pas par cœur le nom de tous les ouvrages qu’elle possédait, elle était tout à fait capable de les reconnaître et savait, environ, combien de livres par sujet se trouvaient dans sa bibliothèque. Petite bibliothèque qu’elle entreposait dans l’appartement au-dessus du sien qu’elle avait racheté quelques années auparavant. Cela lui permettait, en plus, de ne pas avoir de voisin ce qu’elle appréciait tout particulièrement.

« Ceux que j’ai sont assez réducteurs, malheureusement, je n’ai jamais pris le temps d’étudier les runes autant que je l’aurais voulu et cela s’en ressent. Elles sont pourtant très intéressantes et très utiles mais aussi très complexes. Ce qui fait leur charme bien sûr, mais cela demande donc du temps. »

Un éclat sauvage passa dans le regard de la trentenaire qui n’aimait pas reconnaître qu’elle n’avait pas ce qu’il faut, qui n’aimait pas que quelque chose lui fasse défaut. Duncan McKenzie était l’une des rares personnes avec qui elle acceptait de le reconnaître. Parce qu’elle savait que prétendre le connaître ne l’aiderait pas à avancer et que sacrifier une part d’égo n’était pas toujours une mauvaise chose.

La conversation s’enchaîna et l’attention de la trentenaire fut retenue par deux mots. Dîner ? Livres ? Mary se concentra sur l’une des deux informations. Il lui fallut une brève seconde pendant laquelle son regard brilla légèrement – dès qu’elle entendait parler d’ouvrages elle ne pouvait s’en empêcher – puis, décroisant les jambes, elle répondit à son directeur.

« Je ne voudrais surtout pas vous déranger, » dit Mary qui souhaitait réellement ne pas être intrusive. « Vraiment, j’ai l’impression de ne faire que profiter de votre amabilité – ce n’était peut-être pas le bon mot mais, à défaut, la langue-de-plomb allait s’en contenter – depuis que je suis entrée dans votre bureau ce n’était vraiment pas le but. » Mais les bonnes manières de Mary, qu’elle avait apprises en entrant au ministère et développées en travaillant avec son ancien directeur, ne pouvait résister à une telle proposition. « Mais... Volontiers. »









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