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Quand l'heure est à la discussion...

Invité
MessageSujet: Quand l'heure est à la discussion... Lun 2 Oct - 19:06

Quand l'heure est à la discussion...
Freyja M. De Médicis & Améthyste Ravenswood


Date : 7 Mars 2019
Statut du RP : Privé
Résumé :
Après un cours des Poufsouffle ou Freyja, vit encore une fois l'absence de la jeune Ravenswood, la professeure décide d'avoir une discussion avec celle ci. Et pour réussir quoi de mieux que mettre son élève au pied du mur.

Recensement :


Code:
►[b]9 Mars 2019[/b]
►[url=LIEN]Quand l'heure est à la discussion...[/url]
►[i]Freyja M. De Médicis & Améthyste Ravenswood[/i]
[Après un cours des Poufsouffle ou Freyja, vit encore une fois l'absence de la jeune Ravenswood, la professeure décide d'avoir une discussion avec celle ci. Et pour réussir quoi de mieux que mettre son élève au pied du mur.]
@Shury



Dernière édition par Freyja M. De Médicis le Lun 2 Oct - 19:45, édité 2 fois
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Invité
MessageSujet: Re: Quand l'heure est à la discussion... Lun 2 Oct - 19:16

Quand l'heure est à la discussion... × feat. Améthyste Ravenswood

7 Mars 2019  ~~ 12h02

« Bien, nous en avons finis pour aujourd’hui, n’oubliez pas j’attends de vous que vous me remettiez le parchemin au début du prochain cours ».

Freyja sourit, ce cour sur le sortilège Confusion en avait intéressé plus d’un. Un parchemin de 50 cm devrait suffire à la jeune professeure pour voir ce que chaque élève de 4° année avait compris du cour et du sortilège.

« Vous pouvez y aller, passez une bonne journée »

Alors que les élèves rangeaient leur affaires et sortaient lentement de la salle de classe, Freyja se dirigea vers le groupe de Poufsouffle encore présent. Elle leur demanda ou était la jeune Ravenswood et encore une fois personne ne put lui répondre. Soupirant légèrement elle les laissa partir avant de fermer les portes de sa classe. N’ayant personne après ce cour elle se dirigea vers le fond de la classe.
Là se trouvait le tableau de Rowena Serdaigle qui cachait l’entrée de son bureau. La saluant en souriant, Rowena la laissa passer en la regardant tristement.

Le bureau du professeur De Médicis était lumineux. Un parquet en bois clair et des meubles blancs se trouvaient là. Différentes teintes de bleu et de gris argent parsemait les murs, des tableaux, aucun de vivant à part celui de Rowena et celui d’Isolt qui se côtoyaient, le tout donnait un ensemble d’une grande grâce. Tout cet ensemble représentait à la fois ce qu’elle était maintenant, soit une Serdaigle et ce qu’elle avait été et ce qu’elle serait toujours, une Serpent Cornu.

Freyja posa sa baguette sur son bureau, avant de s’asseoir lentement. Appelant un elfe de maison, elle lui demanda une tasse de thé avant de soupirer.

En effet depuis quelques jours, l’état de la jeune Ravenswood l’inquiétait grandement. Ce n’était pas la première fois qu’elle était confrontée à cette situation, des élèves avaient déjà perdu des proches. Pourtant c’était la première que cet élève se retrouvait seule, que ses parents avait était tués à cause d’une future hypothétique guerre. Mais surtout c’était la première fois que la situation ne se résolvait pas. La jeune Améthyste, semblait s’enfoncer de plus en plus jour après jours dans sa mélancolie et sa tristesse, si bien qu’elle remarquait de moins en moins le monde qui l’entourait.

Sa tasse de thé entre les mains, la jeune professeure décida de convoquer la jeune fille. Elle n’était certes pas sa directrice de maison, mais elle avait à cœur le bien-être de ses élèves et la petite Ravenswood en faisait partie. Réfléchissant, Freyja se dit qu’il ne servait à rien de lui envoyer un mot. Après tout elle en avait discutée avec Flint, son collègue directeur de Poufsouffle et apparemment celui-ci n’avait jamais eu de retour de l’étudiante.

La jeune femme décida alors de passer par une autre méthode. Faisant apparaitre d’un coup de baguette le planning de cours des 4° années, Freyja le scruta et sourit, les idées fusant déjà. Les Poufsouffles avaient cours après la pause de midi  mais vu que la jeune fille ne s'était pas présentée à son cours elle n'irait surement pas en cour cette après-midi, laissant à Freyja le temps de la trouver, tant pis pour son déjeuner. Posant rapidement sa tasse de thé, attrapant sa baguette, la rangeant à son bras et enlevant à la hâte la plume qui retenait ses cheveux, la jeune femme traversa son bureau sous l’œil souriant des fondatrices.

Sortant de la tour, Freyja eu un mouvement de pause. Ou allait-elle trouver la jeune Ravenswood à cette heure-ci ? Grimaçant face à son empressement, elle décida donc, une fois n’est pas coutume de déambuler un peu espérant tomber sur ce qu’elle cherchait. Après une petite dizaine de minutes, au détour du couloir, un sourire vainqueur apparu sur son visage.

En effet, face à elle arrivait la jeune Améthyste et selon Freyja en mauvaise état, mais elle verrait cela plus trad. Se posant contre le mur celle-ci attendit que la jeune fille arrive à sa hauteur, n’ayant pas conscience ou l’occultant totalement que la professeure se trouvait juste à côté d’elle.

« Miss Ravenswood, un mot s’il vous plait ? J’aimerais que vous veniez avec moi dans mon bureau, nous avons a parler je pense. »

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Dernière édition par Freyja M. De Médicis le Dim 8 Oct - 15:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand l'heure est à la discussion... Lun 2 Oct - 21:21

Quand l'heure est à la discussionLe but de la discussion ne doit pas être la victoire, mais l'amélioration. Dans toute discussion, le plus délicat est toujours de faire la différence entre une querelle de mots et une querelle de fond. Le livre vaut-il le glaive, la discussion vaut-elle l'action ? Améthyste J. Ravenswood & Freyja M. De Médicis Encore une demi-journée où je suis restée enfermée dans ma salle commune. Je ne voulais voir personne. J'étais devenu silencieuse, mon sourire n'était que tristesse depuis mon retour au sein de l'école. J'avais perdu mon sourire et je souffrais en silence. Cependant, cela semblait aller un peu mieux depuis que j'avais discuter avec Rose. Me confier à elle m'avait fait le plus grand bien. Je le reconnais. Cela donc allait un peu mieux puisque j'avais réussi à dormir une partie de la nuit même si je ne me suis pas réveiller pour le début des cours. Cela fait pas mal de temps que je sèche mais cela ne me fait ni chaud ni froid. J'avais eu écho de mes camarades que beaucoup de professeurs s’inquiétait pour moi. J'aurais été normalement touchée mais c'est comme si ma tristesse et mon profond chagrin avait érigé une protection face à tout ça. J'avais l'impression d'être une coquille vide même si cela allait mieux. Il a fallu d'un rien.

Du coup, il était midi et je commençais à avoir faim. Je me décide à me lever et à aller manger avec les autres. Mais pour le moment, je ne me sens absolument pas rassurée. Je craignais les enseignants vu que j'avais séché la plupart de leur cours. Je n'ai rien contre eux mais je n'avais pas la tête à me concentrer. J'aurais été juste fait acte de présence sans même prendre de notes. Pire encore, ma plume à papote aurait écrit ce qui me passait par la tête plutôt que de noter le cours. Ce n'est pas le, moment. Pourtant, je continue à me demander comment ai-je fait pour ne pas me faire repérer par les assassins de mes parents. Je ne vois peut-être pas mais j'ai entendu. Ces cris n'avaient rien de naturels... Je le jurerais sur ma propre tête et puis ce sort... Comment l'oublier ? Les Aurors ne m'ont rien dit mais je ne suis pas une abrutie... Personne ne veut pas m'en parler mais je savais ce que cela voulait dire.

Une fois habillée, je semble enfin encline à quitter ma salle commune. J'avais de la chance car ma salle commune se trouve au rez-de-chaussée et je n'avais qu'un grand hall à traverser pour me rendre à l'extérieur. Ce qui représente quelques dizaines de mètre. J'étais aussi très proche de la Grande Salle. C'est peut être pour ça qu'on ne m'avait pas encore attrapé. Cependant, je devais aller à la bibliothèque rendre quelque chose. C'est pour ça que je me trouve dans les couloirs alors que c'est l'heure du déjeuner. Je portais ma robe de Poufsouffle ainsi que mon sac en bandoulière. Mais j'étais loin de me douter que j'allais entendre une voix que je connaissais à un moment donné.

D'un coup, cette voix me fait sortir de ma torpeur et je sursaute en lâchant ma canne pliable. Et merde, j'ai oublié de mettre la dragonne. Fait chier. Je pose une main sur ma poitrine et fermant les yeux et en lâchant un soupir. Cette voix venait de me faire peur. Je prends le temps de me calmer et je pose mon sac avant de tâter le sol à la recherche de ma canne. Depuis qu'elle a été enchantée, elle ne m'a jamais quitté. Il est clair que sans elle, je ne peux pas me déplacer. Les escaliers me rendraient complètement dingue. C'est déjà le cas mais grâce à certains enseignants, je me repère beaucoup mieux dans l'enceinte de l'établissement. Et aussi grâce à cette canne. Sans elle, je suis plus que perdue. Je me mets alors à genou et je tâte tout autour de moi.

« - Bonjour Professeur De Médicis... »

Oui, j'avais eu le temps de chercher l'identité de la personne qui m'avait parlé. En m'appelant par mon nom de famille, cela ne pouvait être qu'un enseignant ou encore le psymage mais tout le monde me nomme par mon prénom ou alors pas de Miss devant. Il y avait surtout cet accent que j'entendais clairement. La seule personne qui avait cet accent était l'enseignante de Sortilèges & Enchantements. Je ne pouvais pas me tromper sur l'identité de la personne qui m'avait surprise. J'étais génée et je ne savais plus où me mettre. Il faut dire que c'est de ma faute si je suis dans cette situation. Je ne me sentais pas du tout à l'aise... C'est tout récent parce qu'avant, je n'avais aucun problème avec ça...

« - Je... »

Je continue à chercher ma canne qui est quelque part dans le coin et je me maudis de ne pas avoir été attentive. Je tâte timidement le sol sans rien dire et autant dire que l'atmosphère est tendu. Ou c'est plutôt comme ça que je le ressens. Je ne savais pas ce que me voulait le professeur même j'avais une vague idée. Cependant, je ne veux pas me tromper et je cherche mes mots. Je ne savais pas quoi dire de plus. J'étais en tord et je me sentais minable mais ça, ce n'est pas nouveau...

« - D'accord mais... J'ai besoin de ma canne... S'il vous plait... »

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MessageSujet: Re: Quand l'heure est à la discussion... Dim 8 Oct - 20:40

Quand l'heure est à la discussion... × feat. Améthyste Ravenswood

7 Mars 2019  ~~

Le bruit de la canne magique rencontrant le sol réveilla soudainement la jeune professeure. Se traitant d’idiote elle regarda la jeune Améthyste glisser au sol tout en essayant  de reprendre son souffle. La peur traversa le visage de Freyja elle s’avança alors rapidement vers la jeune fille se maudissant pour son idée dès plus bête, ce n’était vraiment pas ce dont avait besoin l’élève face à elle.

S’accroupissant à sont tour au milieu du couloir, se fichant bien de qui pourrais la voir, la jeune femme voulut tendre la main pour aider la jeune fille, mais quelque chose en elle l’en empêcha. Sa main resta en suspens alors qu’Améthyste reprenait la parole tout en continuant à chercher sa canne. Soupirant légèrement, Freyja orienta sa main pour attraper la canne magique de la jeune fille. Sans un mot elle attrapa de son autre main celle de l’élève face à elle et lui remit sa canne, avant de l’aider délicatement à se relever.

« Veuillez m’excuser de vous avoir surprise de la sorte Miss Ravenswood, c’est bon comme cela vous avez tout, nous pouvons y aller ? »

Alors que la jeune fille acquiesçait, Freyja s’épousseta avant de commencer à marcher tranquillement. Alors que les deux femmes avançaient vers le bureau dans un silence religieux, Freyja ne pouvait s’empêcher de garder un œil sur la jeune fille qui marchait tête baissée derrière elle, se demandant comment elle allait pouvoir discuter avec elle.

Freyja s’arrêta quelque instant devant la porte de sa salle de classe pour l’ouvrir. Elle laissa la jeune fille passer devant elle avant de marcher jusqu’à fond de la salle murmurant un « suivez-moi » à la jeune Améthyste. Alors que la professeure s’arrêta devant le tableau, Rowena la regarda elle puis la jeune fille et sourit doucement avant de s’ouvrir.

Quelques instants plus tard, Freyja s’assit tranquillement derrière  son bureau, regardant la jeune Améthyste très stressée faire de même dans le fauteuil en face d’elle. Souriant tendrement, la professeure prit la parole.

« Respirez Mademoiselle Ravenswood, l’infirmière m’en voudrait si je lui disait que vous vous êtes évanouie. Bien souhaitait vous quelque chose à boire, thé, café, chocolat ? »

Voyant la jeune fille reprendre des couleurs, Freyja demanda à un elfe de maison de leur apporter. Après quelques secondes de battement, la jeune femme dégrafa sa baguette, la posa, avant de poser son menton dans ses mains, regardant, sondant la jeune fille assise face à elle.

« Bien, je suppose que vous savez pourquoi je vous ai demandé de venir me voir n’est-ce pas ? Il se trouve que vous êtes  dans un moment difficile de votre vie, je le conçois totalement et je respecte vos envies  de solitude, mais nous sommes arrivés à un moment ou il n’est plus possible pour vous de passer vos journée reclus, vous devez, même si cela vous coûtes venir en cours Miss. »

Soupirant, Freyja passa une main dans ses cheveux, avant d’attraper sa tasse de thé.

« Je ne dit pas pouvoir comprendre ce que vous traversez. » Repris la professeure plus doucement. « Mais sachez Miss que si besoin est la porte de mon appartement est ouverte à toute heure de la nuit ou du jour. Je en sais pas pour mes collègues, mais pour moi votre situation m’inquiète, non votre état, vous m’inquiétez. »

Reposant sa tasse, Freyja attendit une quelconque réaction de la jeune Améthyste.

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MessageSujet: Re: Quand l'heure est à la discussion... Jeu 16 Nov - 15:28

Quand l'heure est à la discussionLe but de la discussion ne doit pas être la victoire, mais l'amélioration. Dans toute discussion, le plus délicat est toujours de faire la différence entre une querelle de mots et une querelle de fond. Le livre vaut-il le glaive, la discussion vaut-elle l'action ? Améthyste J. Ravenswood & Freyja M. De Médicis Oui, elle m’a fait peur mais c’est souvent le problème quand quelqu’un reste silencieux pendant un long moment avant de t’adresser la parole. D’habitude, je suis vigilante mais là, je n’étais pas du tout attentive. Mon cœur tambourinait fortement dans ma poitrine. Je n’en voulais pas au professeur vu que je cherche à l’éviter elle et ses collègues depuis mon retour à l’école. Je ne peux donc m’en prendre qu’à moi-même. Gardant quelques secondes la main sur ma poitrine, je prends le temps de me calmer avant de me mettre à rechercher ma canne qui ne doit pas être bien loin. C’est alors que je sens quelque chose me touche. Avec la réflexion, cela semble être une main et elle était plutôt douce et chaleureuse. Le Professeur De Médicis est vraiment une personne accueillante et chaleureuse. Sa main chaude semble me rassure quelque peu. Gardant le visage neutre, je reste silencieuse. Rapidement, la canne est déposée dans ma main par le professeur et je la gratifie d’un petit sourire discret. Elle s’excuse de m’avoir fait peur mais je ne peux pas lui en vouloir.

« - Non, c’est plutôt à moi de m’excuser. Je… Merci pour votre aide… »

J’avais ma canne et mon sac se trouve juste à coté de moi. Alors que j’entends du bruit à côté de moi, je me baisse afin de reprendre mon sac et je le mets sur mon épaule. Maintenant qu’un professeur m’avait mis le grappin dessus, je savais qu’elle ne me lâcherait pas de ci-tôt. Malheureusement, je ne pouvais pas mentir à un enseignant. Je ne sais pas mentir comparé à de nombreux de mes camarades. Cela ne faisait pas partie de l’éducation que j’ai reçu. Je ferais honte à mes parents si je venais à le faire, j’ai bien trop de respect pour eux surtout maintenant qu’ils sont tous les deux décédés. Je la laisse passer devant afin d’entendre sa façon de marcher pour pouvoir la suivre en silence. Je n’avais pas envie d’en parler dans un couloir, c’est encore bien trop récent pour ça. En y repensant, j’ai encore les larmes qui remontent et je ne voulais pleurer une nouvelle fois. Pourtant la douleur de leur perte est encore toujours présente et je n’arrive pas la surmonter. Je suis comme bloquée et perdue sans repères… Je suis donc l’enseignante en silence tout en me repérant à ses bruits de pas. Cela peut vous paraitre étrange mais nous avons tous une façon différente de marcher et je parviens à ressentir et entendre cette différence.

Restant silencieuse, j’avais laissé l’enseignante passer devant afin de me permettre d’avancer tout en baladant le bout sphérique de ma canne au sol sans crainte de la blesser ou de lui rentrer dedans. Je ne marche pas rapidement mais suffisamment lentement pour ne pas me retrouver piéger avec les escaliers. Par ailleurs, l’enseignante me guide en silence lorsque nous arrivons aux escaliers et dans le fond, sa présence me rassure sur le fait que je ne vais pas me perdre. Je préfère me concentrer sur le chemin et sur l’enseignante que de penser à autre chose. Depuis leur décès, il m’est d’autant plus difficile de me concentrer. Je fais le calcul et j’en conclus qu’on se trouve au troisième étage. Restant neutre, je suis mon professeur de Sortilèges et Enchantements jusqu’à ce qu’elle s’arrête. J’entends alors une porte qui s’ouvre et elle entend le professeur s’éclipser de devant l’entrée. Une fois que je n’entends plus rien, je m’avance et j’entends ma canne buter dans quelque chose… M’arrêtant une seconde, j’avais oublié qu’il y avait une marche à presque chacune des entrées des salles de classes. Je lève alors ma jambe pour ne pas me faire avoir avec la petite marche. Une fois que je suis entrée, je reste un peu en retrait avant d’entendre mon enseignante m’invite à la suivre. Je ne pouvais pas faire marche arrière même si j’entendais cette voix qui me le recommande… Façon de parler, hein. Je ne suis pas schizophrène non plus. J’entends alors comme un frottement sur le sol et je reste calme même si j’ai les yeux embrumés. Je devais tenir le coup et ne pas lâcher même si cela est très difficile aujourd’hui, encore. Puis les bruits de pas recommencent et je reprends ma marche en balayant ma canne de droite à gauche et de gauche à droite. Avec un peu de retard, je finis par m’assoir. Je replis ma canne avant de la poser sur mes cuisses. J’étais stressée même si je savais pourquoi. Le professeur lui demande alors ce que je veux boire.

« - Je ne dirais pas non à un café s’il vous plait ! Avec du lait et un sucre, si vous avez… S’il vous plait… »

J’avais un ton et une voix hésitante. Je sais que c’est elle qui me l’a proposée et que je n’ai rien à craindre et il est rare que je demande à boire du café mais je ne me sens pas spécifique en forme. Mais je me sentais particulièrement gênée d’être dans cette situation. Je ne m’attendais pas à croiser un professeur maintenant. Le silence reste calme pendant quelques minutes le temps que l’elfe de maison nous fasse les boissons demandées. Moi qui en règle générale aime beaucoup ces petits êtres, je n’ai fait que le saluer oralement et à mi-voix. En même temps, ma salle commune est à côté des cuisines alors il est normal que je sois amis avec les elfes de maison de l’école. Ils devaient être inquiets de ne pas me voir tandis que je venais les voir très souvent. Une fois qu’on est servi, je le remercie avec un petit sourire même si le cœur n’y est pas vraiment. Il a dû être content de me voir.

L’enseignante prend alors la parole afin de me ramener à la réalité. Il est vrai que je me suis isolée longtemps et j’avais encore ce besoin d’être seule. J’hésitais même à prendre la tasse devant les réprimandes de l’enseignante. Je savais qu’elle avait raison mais je ne savais pas comment exprimer tout ce qui me passait par la tête. C’est le bordel et même moi, je ne parvenais pas à remettre de l’ordre. Pourtant, je me sentais en sécurité ici et ma peur semble disparaitre bien que cela soit relatif. J’avais donc baissé la tête comme à chaque fois que je me prenais une réprimande et je restais silencieuse. Bien sûr que je savais pourquoi. Je suis bien consciente de la réalité. Que pouvais-je répondre à ça ? J’en avais aucune idée… M’excuser peut-être ? Il est vrai qu’elle n’a pas élevé la voix ni même prise en grippe mais je suis quand même mal à l’aise.

« - Je… Je… Je suis vraiment désolée... Je … »

Je ne savais pas quoi dire d’autre. Je ne peux pas lui en vouloir de chercher à comprendre ni même de s’inquiéter pour moi. J’aurais dû savoir qu’elle allait s’inquiéter pour moi. Mais comment allé en cours alors que votre seul outil d’écriture est une plume qui lit dans mes pensées et qui serait bien capable d’écrire mes pensées sur la feuille de cours. Ce n’est pas une situation simple pour moi et le regard des autres me fait aussi très peur. Par ailleurs, tous me fait peur depuis mon retard et je m’imagine que tout le monde est contre moi. Je ne savais vraiment pas quoi dire. La remercier aussi ?

« - Merci de votre inquiétude ! »

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MessageSujet: Re: Quand l'heure est à la discussion... Dim 19 Nov - 16:05

Quand l'heure est à la discussion... × feat. Améthyste Ravenswood

7 Mars 2019  ~~

Assise dans son fauteuil, Freyja regardait attentivement la jeune fille en face d’elle. La gêne et l’appréhension se lisait clairement sur son visage, alors quand elle demanda un café, la professeure sut que la discussion restait possible. Alors que Minky venait de les servir, Freyja décida de laisser un moment de silence, elle avait besoin que la jeune Ravenswood verbalise un minimum sans cela elles ne pourraient jamais avancer.
Pourtant le jeune fille se murait dans son silence, surement ne s’attendait-elle pas à ce que quelqu’un sois vraiment alarmé par son cas et souhaite en parler avec elle.

Effectivement, alors que Freyja sondait ses expressions, elle pouvait bien voir que celle-ci était plus surprise qu’autre chose. Peut-être pensait-elle être invisible et donner le change aux autres, mais cela ne marcherais jamais avec Freyja. Après tout elle avait vu, encore étudiante les ravages que pouvait faire un étudiant qui n’était pas assez considéré et vu par les autres.

Un frisson traversa la professeure alors qu’elle repensait à la tuerie qu’elle avait vécue en Russie. Secouant la tête elle se recentra sur la jeune Améthyste, elle ne laisserait pas cela arriver, non. Tant qu’elle serait professeure, aucun de ses élèves ne resterait seul dans son coin, cela avait déjà fait trop de mal.

Freyja avait pris la parole, espérant que son élève lui révélerait pourquoi elle tenait tant à rester seule. Pourtant elle avait des amis, dont deux de ses petits Aigles, le jeune Alec et la meilleure de ses élèves Rose, mais rien ne semblait y faire pourtant.

« Miss Ravenswood, je ne vous demande en aucun cas de vous excuser, vous savez. Je vous demande d’avoir un minimum de confiance en moi, pour que vous puissiez vous ouvrir, ne serais-ce qu’un peu »

Freyja se tût à nouveau espérant faire réfléchir la jeune élève face à elle. Et cela fonctionna car Améthyste se plongea dans ses pensées et Freyja su qu’il fallait qu’elle attende avant de la déranger.
La regardant, Freyja vit passer dans ses yeux une émotion qu’elle ne connaissait que trop bien une tristesse immense mélangée au fait que l’adolescente face à elle ne savait certainement plus ou elle en était. Cela devait être le gros bazar dans sa tête.

« Miss Ravenswood ? Miss Ravenswood ? »

Comme surprise la jeune fille releva la tête et Freyja sourit doucement. Mais quand celle-ci la remercia c’est la professeure qui prit à son tour un air surpris. Elle eu un moment d’hésitation tant cela l’avait déstabilisée.
Après tout habituellement les élèves lui répondaient que c’était gentil mais qu’il n’avait pas besoin d’aide. Mais là Améthyste elle-même venait d’avouer surement sans s’en rendre compte qu’au final elle espérait de l’aide.

« Je ne suis certainement pas dans votre tête Miss, mais dites moi ce qui semble tant vous faire peur au point de vous isoler comme cela. » Freyja se pencha en avant « J’ai besoin de savoir ce que vous souhaitez pour la suite Améthyste. »

« Ne la presse pas, laisse lui le temps de réfléchir »
Tournant rapidement la tête, un peu trop même vu que celle-ci craqua, Freyja regarda incertaine les deux tableaux au dessus de son bureau, Rowena souriait tendrement.
La professeure sourit, c’était donc Isolt qui avait pris la parole, ses yeux bienveillant regardant l’élève face à elle. Il était très rare que les Fondatrices interviennent. « Oh Miss Ravenswood, je vous présente Rowena Serdaigle et Isolt Sayre, dites le moi si elles vous dérangent. »

Freyja se reçut un regard noir des deux Fondatrices avant de secouer la tête en souriant et de se retourner vers son élève.

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