Des balais et des Hommes ○ PV Flint [Terminé]



 
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Des balais et des Hommes ○ PV Flint [Terminé]

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MessageSujet: Des balais et des Hommes ○ PV Flint [Terminé] Dim 25 Sep - 22:39


« _ Qu'est-ce que tu fais ? C'est rare de te voir aussi concentrée. »

La voix grave de Parsley Burds n'avait même pas réussi à faire décrocher le regard d'Alienor Deakins de son exemplaire de « Balais Magazine », pas que ce soit jamais arrivé mais elle était même munie d'une foutue plume et d'un bout de parchemin et elle écrivait avec attention, recopiant même un croquis comparatif entre deux balais. Comme si le fait de le faire allait l'aider à mieux saisir les subtilités de la chose. Elle avait remplis le bon de commande pendant les vacances d'été de cette année, visiblement mais elle s'échinait à étudier les nouvelles propriétés de son nouveau balais volant. Parsley pensait régulièrement qu'il devait être fatiguant d'être ne serait-ce que moins studieux que sa camarade.

« _T'occupes, Burds et va plutôt voir ailleurs si j'y suis. »
« _ Tu viens de me demander de débarrasser le plancher ? »
« _Je l'ai fais, ouais et tu serai bien aimable de t'exécuter au lieu de me contempler avec un air ahuri. »

Naturellement, Burds aurait pu se sentir vexé ou blessé par le comportement de la jeune fille mais il ne pensait pas que ce serait quelque chose d'utile. S'il avait du s'outrer à chaque fois qu'elle avait manqué de délicatesse alors il n'aurait jamais pu devenir son ami. Merrin Bilboak était venu, l'avait attrapé par la main et l'avait écarté du fauteuil de la salle commune ou elle avait élu domicile. Il n'y avait guère que Bambi Deakins pour virer sans vergogne des gens de la salle commune sans même penser au fait qu'elle n'était pas une reine en ses lieux.  

Elle était entrée dans l'équipe de quidditch de Pouffsouffle, lors des sélections qui avaient eût lieu pour leur troisième année. Personne n'aurait normalement parié sur la réussite d'une petite crevette dans son genre, pas grande et pas épaisse, mais c'était une Deakins et elle avait grandi sur un balais et même pour le plus novice des observateur il avait rapidement été évident que la gosse était foutrement douée sur l'un d'entre eux.  Elle était devenue titulaire immédiatement et depuis elle n'avait plus quitté son poste de poursuiveuse. Aujourd'hui la plupart des gens dans le château auraient dit qu'elle était une valeur sûre et qu'à parier sur quelqu'un il y avait de bonnes raison de le faire pour elle. C'était le cas de Merrin Bilboak par exemple qui empochait cinq gallion à chaque fois que son amie marquait un but.

Merrin répétait souvent qu'elle deviendrai riche avant la fin de sa scolarité tant que Bambi maintenait sa moyenne de tir à niveau.  Une moyenne que la concernait s'appliquait vraiment à améliorer jour après jour. On la soupçonnait même de suivre des entraînements intensifs pendant les vacances , profitant du fait qu'un de ses oncles était un entraîneur célèbre ou – pire selon certain – du fait que sa famille possédait « la moitié de l'équipe nationale », une croyance ridicule qui trouvait sa source dans le fait que la famille Deakins , (propriétaire des distilleries « Laird'sLand » , célèbres pour leur alcool de luxe) était l'investisseur majoritaire de l'équipe et le sponsor le plus connu. Bambi se défendait furieusement à ce sujet : elle n'avait jamais rencontré un seul des joueurs de l'équipe pendant ses vacances et encore moins pour parler de son entraînement. Elle ne niait cependant pas être coachée par son oncle.  

Elle prenait cet air outré et ses joues s’enflammaient rendant son visage aussi rouge que ses cheveux, quand on lui posait la question. Parsley trouvait cela terriblement amusant. Et si elle ne se trouvait pas être une personne aussi vindicative et peu instruite sur les convenance il l'aurait bien ennuyée avec encore un moment. Après une longue réflexion, Bambi s'était levée, brusquement et ses boucles rousses désordonnées avaient noyé son visage la faisant râler avec vigueur, secouer la tête pour recouvrir la vue et comme un feu follet elle avait disparu dans les dortoirs. Quand elle en était ressorti quelques secondes plus tard avec son balais dans un main et son magazine dans l'autre, sans se soucier de la tache d'encre qu'elle avait sur la joue droite, c'était Merrin qui s'en était préoccupée et qui avait nettoyé le visage de leur amie. Encore avait-elle trouvé le moyen de broncher.

« _Rha, mais fiches moi la paix avec ça! »
« _ Ou tu comptes te rendre avec un uniforme à moitié débraillé et ta crinière au vent ? »
« _ Comment ça « où » ? Ou-est-ce que je pourrais bien aller un samedi après midi avec un foutu balais hein ? Un foutu après midi ou Serpentard à réservé le terrain. »

Elle avait rétorqué avec une colère et un mépris qui n'était pas forcément justifié. Merrin avait tiré sur une mèche de cheveux pour se venger et Bambi avait gémis avec rage.

« _Est-ce que tu es cinglée? » elle avait craché sans la regarder avant d'ajouter « Je vais voir Fawley »

Elle n'avait même pas entendu l'autre rétorqué qu'elle avait compris parce qu'elle avait déjà pris le large.

« Le Colibri » Titrai le nouvel exemplaire de « Balais Magazine »

« [...]L'année dernière « L'American Quiddtich League » et la « Corporation du Grand-Aigle » signaient un accord légendaire pour faire travailler leurs meilleurs chercheurs sur un nouveau balais de Course promettant d'équiper les équipes d'Amérique du Nord avec ce dernier en totalité en cas de Succès. Ruppert Applewithe le porte parole de la Corporation s'était […] Plus rapide que son prédécesseur « Le Colibri » est un des nouveau fleuron de l'industrie du Balais. Même si les critiques avaient hésité à le faire entrer en Angleterre à cause d'une stabilité moins à la pointe que celle de l'éclair de feu, ce nouveau balais américain avait de quoi plaire aux européens.[...] Avec des accélération de 0  à 250 km/h  en 10 secondes, « Le Collibri » possède un tout nouveau système de freinage breveté par la Ligue Américaine. Son dispositif de contrôle des vibrations est révolutionnaire d'après une source sur place.  Un correcteur de trajectoire infaillible et un verni anti-maléfices, « Le Colibri » est un balais léger fait pour la précision. Il avait été loué par un magazine destiné à la voltige aérienne en septembre dernier. Idéal pour les amoureux des sensations fortes des esquives spectaculaires, il demandera cependant une certaine poigne. Maniable, précis et rapide, il à déjà conquis le cœur des joueuse de San Francisco et l'équipe Française aurait d'après la rumeur commandé sept exemplaire [...] »

Absorbée dans sa relecture, Alienor Deakins ne s'était même pas excusée quand elle avait frappé un élève de première année avec le manche de son balais. Stupide accident , qu'elle n'avait pas relevé et elle avait fini par frapper à la porte du bureau du Professeur Flint Fawley, professeur de défense contre les forces du mal et directeur de la maison Poufsouffle.  Mais ce n'était pas tant ces deux premiers titres – bien que prestigieux, qui intéressaient la jeune rouquine. Non, non, non ! mais l’œil avisé qui avait vu du talent en elle et qui , l'encourageait, la poussait sans cesse à aller de l'avant.  Parce qu'elle avait choisis comme un mentor et parce qu'elle pouvait mesurer les résultats qu'elle obtenait en se fiant à lui, Flint Fawley était la seule personne dans cet établissement qu'Alienor avait envie de rendre fier.  

Sa parole était une loi.

« _Professeur ?C'est moi, Deakins ! Je l'ai reçu ! Il est arrivé ce matin ! »

Elle avait exulté en entrebâillant la porte du bureau et en passant sa tête décoiffée dans l'ouverture avec un sourire ravi.  Sa main droite serrée autour du manche du balais neuf qu'elle n'avait même pas encore eût l'occasion de tester. Son manche rosâtre à cause de l'essence particulièrement rare du bois qui le composait, le noir du métal des cale-pieds le brun intense des brindilles d'amourette ...elle avait tant de choses à dire à ce sujet, mais encore elle voulait savoir ce que lui en penserait.

« _Oh!et j'ai fallis oublier : Bonjour ! Je ne vous dérange pas ? Vous préférez que je revienne plus tard ? »
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MessageSujet: Re: Des balais et des Hommes ○ PV Flint [Terminé] Mar 27 Sep - 13:53

Impertinente & Imprudente furent les premiers mots venant à l'esprit de Flint lorsqu'il vit la tignasse rousse apparaître par sa porte de bureau entrebâillée alors même qu'il ne l'avait pas invité à entrer. Deakins était un objet de stress autant que ne l'était Shawn et son pseudo foutu sixième sens avec les animaux.

Peut-être que si c'était Shawn qui était entré -encore que pourquoi viendrait elle le voir alors que la jeune femme était une ermite de première suivant la lignée toute tracée des ratés du genre demi géant à parapluie rose ne servant qu'à faire de l'ombre en été- peut-être que si c'était elle, elle aurait perçu cette odeur trop légère mais infiniment présente de rat tout fraîchement découpé, non plus à l'agonie mais mort de chez mort et balancé à la vite à la 'table' de son corbeau Lonny car les coups à sa porte l'avait interrompu en pleine jubilation.

Avant que cette rousse n'apparaisse, il avait refermé des draps noir sur une commode encerclant une cage en argent spacieuse, nid de Lonny, corbeau, figure de mort, lequel dégustait à présent ce qu'il restait du rat, son cher et tendre rat Clint qui n'avait de cesse de changer toutes les deux semaines quasi.

Il avait retroussé le nez et s'était rassit à son bureau en entendant la voix légère et enjouée de sa favorite en matière de pari. Elle irait loin et si en plus au passage elle pouvait faire le ménage chez les couleuvres ce serait du tout bon, par accident naturellement.

Son regard de vautour s'éclairci en entendant la partie 'Il est arrivé !' 'Il' ne pouvait signifier qu'une chose dans la bouche de Deakins surtout quand elle venait le trouver, 'Il' était le grand amour de la jeune fille, peut-être le dernier si elle ne cessait pas rapidement son sourire idiot, 'il' était balai et certainement beau, neuf et étranger. Inutile de l'inviter à rentrer puisque sa tête dépassait déjà lorsqu'il lui répondit.

- Bonjour Miss Deakins. Peut-être qu'à l'avenir il vaudrait mieux que vous attendiez une réponse avant d'ouvrir la porte d'un bureau. Ce n'est pas la première fois qui plus est  - et certainement pas la dernière non plus pensa t'il amèrement- et si vous ajoutez à cela que tous les professeurs ne sont pas aussi inoccupé et bon que moi à l'instant, vous pourriez avoir de sérieux ennuis. Fit il en lui faisant les gros yeux, les lèvres pincés. Non il n'allait clairement pas lui informer que le professeur dont il fallait sans doute le plus se méfier se tenait devant elle.

Flint, droit sur sa chaise, soupira puis d'un signe de main que l'on adresse aisément à une mouche l'invita à entrer en entier cette fois ci dans la pièce -afin d'éviter la tentation de refermer d'un coup sec la porte sur sa petite nuque. Son regard fit le tour de la petite silhouette avant qu'il n'écarquille les paupières de ses prunelles et ne se lève d'un bond, faisant le tour de son bureau et s'approchant à grand pas d'elle.

- Ce n'est quand même pas... mais si c'est lui ! Par Helga ces couleurs, cette élégance, ce style. Fit il précipitamment, le buste baissé pour observer ce qu'elle tenait entre ses mains, l'envie de le lui arracher était monstrueuse pour l'ancien professeur de vol qu'il était, aussi mordit il sur sa chique.

- Depuis combien de temps l'aviez vous commandé déjà ? Demanda t'il, ses yeux bleu froid et envieux plongeant dans ceux de la jeune fille. Le prix importait peu, il avait de l'argent de côté, lui n'était pas de la 'petite société' mais de la haute comme elle. Vous permettez ? Ne pu t'il résister plus longtemps voulant à tout prit l'analyser dans les moindre détails sans pour autant se mettre à le disséquer comme il le faisait avec les rats, sa main se tendit vers elle, blanche et mince, squelettique mais ferme.

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MessageSujet: Re: Des balais et des Hommes ○ PV Flint [Terminé] Mar 27 Sep - 22:55


Évidemment et , pour être parfaitement honnête, on ne pouvait pas dire qu'Alienor Deakins n'avait jamais eût de problèmes avec le corps professoral. Bien qu'elle avait apprit l'importance de la modération avec les années, son impétuosité lui avait souvent valu des remarques acerbes ( et sans doutes méritées) de la part des éducateurs et même quelques heures de colles. Cependant, il était également tout aussi manifeste que ni les menaces , ni les punitions n'avaient d'influence sur cela et rapidement la plupart des adultes de l’établissement avaient cessé de s'en préoccuper, se vengeant généralement en faisant mine de l'ignorer. Fort heureusement, de manière générale elle pouvait compter sur l'attention constante de ses amis pour l'empêcher de commettre trop d'impair ou pour contenir sa trop grande ardeur. Cela dit , Fawley n'était visiblement populaire que dans son cœur à elle et personne ne se risquait à la suivre quand elle allait à sa rencontre.

Sans doutes parce que, en plus, les sujets qu'ils abordaient ensemble n'intéressaient pas la majorité des gens. Ou en tout cas, pas à ce point. Vu de l'extérieur, Alienor pouvait parfaitement imaginer l'image qu'ils donnaient : celle de deux maniaques en train d'admirer l'objet – superbe – de leur aliénation. Comme des fous et peut-être qu'ils l'étaient, d'une certaine façon. Il y avait cette manie en eux et elle était l'origine , si non la fin de ce qui les liait.  Ou peut-être parce qu'ils projetaient tout deux une image plus grande et plus noble l'un sur l'autre et que cet objet, oui : cet objet, était le fil rouge qui liait étroitement leur destins , pour une portion d'année , au moins.

Au moins. D'une façon ou d'une autre, qu'elle le formule ou qu'elle ne le fasse pas, il resterai toujours quelque chose de lui en elle. Parce qu'il avait été un professeur, un soutient, un encouragement. Parce qu'il l'avait bâtie de ses propres mains presque autant que l'avaient fait ses parents. Elle se demandait si elle aurait osé rêvé d'une place en équipe professionnelle s'il n'était pas là pour l'encourager, pour la tracer et l'améliorer. Quel qu'en soit le but, elle en tirait un bénéfice si grand qu'elle n'était pas prête de l'oublier et même quand les années et le temps et les orages auront érodés ses souvenirs, effacés son visage et son nom son cœur lui saurait à qui il était redevable.

C'était peut-être stupide, ça l'était sans doutes en fait, mais il était de ces humeurs que le cœur humain ne pouvait pas changer et sur lesquelles rien n'aurait sut influer. Flint Fawley était une pierre de touche dans cette école, il testait ceux qui s'approchait, métamorphosait ceux en qui il voyait quelque chose et tuait – tout métaphorique que ce soit – ceux qui se perdaient, qui se laissaient distraire.

Avec un air un peu suspicieux et pas franchement concerné elle avait cependant écouté les premiers mots du professeur qui lui faisait signe d'entrer et sans faire de manières elle avait fermé la porte derrière elle.

« _ Oh ...Oui, naturellement, je ne le ferai plus. Aussi sur que mes cheveux sont roux, professeur ! »

Elle n'était toujours pas convaincue de ce qu'elle avait dit et elle n'était pas certaine qu'il espérait seulement en être convaincu et parfois elle se demandait si , après tout, il n'avait pas lui aussi accepté le fait que c'était seulement sa façon de procéder. Bien vite cela étant dit, toute trace d'un différent quelconque avait été effacé, envolé, en même temps que l'adulte avait posé son regard si clair sur le bois rosâtre du balais.  Il avait bondit de sa chaise comme un diable de sa boite et s'était approché à grand pas.  Alienor n'avait pas bougé d'un pouce elle s'était contenté  de mettre le balais à l'horizontale , comme sur un présentoirs pour qu'il puisse mieux l'admirer.

C'était pour cela qu'elle était venue après tout et c'était probablement même la seule raison pour laquelle il passait sur son insolence. L'année précédente, elle avait parlé avec lui de la possibilité de remplacer son actuel « éclair de feu suprême » par un balais plus récent et plus performant. Elle avait déjà longuement discuté longuement avec lui des meilleurs balais qui étaient sortis mais n'avait pas réussi à se fixer sur un modèle avant la fin de l'année précédente et elle avait consacré une bonne partie de ses vacances à cela , sa décision avait été prise tardivement mais maintenant qu'elle l'avait entre les mains elle ne le regrettait pas.

Certains auraient dit sans doutes, qu'Alienor n'avait pas le sens des réalités et c'était peut-être vrai. Sans doutes vrai. Elle était née et avait grandit dans une famille riche – sans doutes trop – avait été élevée dans un château et comme l'argent n'avait jamais été un problème chez elle , elle avait seulement tendance à considérer qu'il s'agissait d'une chose qu'on entassait sans raison. Alienor pouvait parfaitement, sans que ses parents n'y voient d'inconvénient, changer brutalement de balais de course même si elle devait y mettre plusieurs milliers de galions.  Quand son cousin Jeremiah, plus âgé de quatre ans était revenu de son stage d'un an dans un journal Américain ( il n'avait pas souhaité devenir Guérisseur comme ses parents) et qu'il lui avait rendu visite à Muness Castle, il avait été celui qui avait mentionné les prouesses du Colibri.

Il avait même ramené de la documentation sur le balais et rapidement la décision avait été prise. Elle en avait parlé avec ceux de sa famille qui s'y connaissaient et après un instant de mure réflexion , elle avait arrêté son choix. Pourtant les circonstances avaient fait qu'elle avait du retourner à l'école avec son premier balais et débuter les entraînements sur ce dernier et rapidement le sujet avait été relégué à l'arrière de sa tête jugeant qu'elle pouvait attendre pour se confier à ce sujet au professeur.  Maintenant qu'elle voyait son visage, son regard et la façon dont il examinait l'objet elle ne pouvait empêcher un sentiment de fierté et de profonde satisfaction de s’insuffler en elle. Elle attendait seulement qu'il valide ou non son choix.

« _Au milieux du mois d’août, je pensais l'avoir avant mais , il se trouve qu'il à été très commandé et qu'il à mit du temps à trouver un chemin vers l’Angleterre. Mais enfin, voilà, un authentique « Colibri » et ça valait l'attente, non ? »

Elle avait répondu finalement. L'attente avait été insupportable et  elle avait manqué de rendre fous ses parents puis, ses infortunés camarades de dortoir. Son regard s'était posé sur le visage du professeur, qui pour une fois ne regardait pas tant le balais mais qui  dardait son regard clair dans le sien (guère plus foncé au demeurant). Sans autre forme de procès elle avait déposé le manche de l'objet dans sa paume aux doigts arachnéens.  Pour la première fois, elle se fit la réflexion qu'il avait vraiment de grandes mains.  Elle n'était pas bien grande, et ses mains étaient proportionnelles à sa taille mais le professeur Fawley avaient des mains qui parlaient, effilées, grandes, mais assurées, solides. Des mains d'attrapeur, des mains de musicien, des mais qui avaient certainement fait des choses.  Toutes sortes.

S'arrachant à sa contemplation qui n'avait rien de discret  (pas qu'elle s'en soucia) elle avait levé une nouvelle fois les yeux sur le professeur pour reprendre avec une moue coléreuse :

« _ Je n'ai pas encore eût l'occasion de l'essayer.  Serpentard à réservé le terrain pour toute l'après-midi. J'étais verte en l'apprenant. »

Verte.
Sans rire.
Elle eût un plissement de nez plein de mépris et avait redressé le menton avec un visage tout aussi fermé et à la limite du snobisme. Elle avait de très bons amis à serpentard et elle n'avait rien contre la maison en soit, mais elle était assez vindicative à propos de la façon dont ils s'appropriaient les terrains d'entraînements.

Secouant la tête, Alienor avait remit ses idées en place et ses yeux avaient recommencé à briller avec cette passion caractéristique.

« _Je pense que , si on arrive à garder le secret assez longtemps, on pourrais bénéficier d'un effet de surprise au prochain match ! Qu'est-ce que vous en pensez ? Il vous plaît ? Vous l'essaierez? »

Elle avait demandé avec une curiosité et une envie qui étaient même respirables. Elle ne s'en souciait pas. Elle ne se souciait de rien.
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MessageSujet: Re: Des balais et des Hommes ○ PV Flint [Terminé] Jeu 29 Sep - 16:28

Oh oui ! Le cœur de la jeune fille lui en serait éternellement dédié et elle ne pourrait l'oublier de si tôt, davantage si l'on supposait qu'il ne cesse de battre devant cette paire d'yeux qui vous scalpe la chaire sans même vous la toucher ou l'effleurer.

Se souvenir d'Alienor ? Qui sait. S'il devait quitter un jour son confort à Poudlard pour x raison désagréable, peut-être... encore qu'elle ne lui était en aucun cas vital à ses yeux. Un passe temps. Un objet de pari. Un petit soldat parfait le temps qu'elle le serve, l'écoute, ne le contredise pas, ne pose pas de question idiote qui lui en coûterait. Si elle lui résistait à la fin de sa crinière de feu, si elle le surprenait quand la mort viendrait à la guetter. Si son regard avant trépas était des plus beaux.

Peut-être.

Comme il était possible que son existence lui semblant aussi commune qu'un pet ne devienne soudainement celui d'un Magyar à pointe, inoubliable. Si elle devait devenir l'objet d'un regret d'un soir, il lui prendrait un objet fétiche sur-lequel porter toute son attention comme l'était la baguette de son père ou la montre à gousset de son ancien et fidèle Lonny. Une trace resterait alors avec lui jusqu'à ce que sa vie et ses méfaits ne s'achève avec.

Aussi sûr que ses cheveux étaient roux. son sourcil gauche s'était relevé à sa réponse. Elle le referait sans aucun doute et assurément il aurait encore à discuter éducation et foutrerie avec les autres professeurs victimes du toupet de Deakins. Remarquez qu'il pourrait tout aussi bien fermer la porte à clé... cela lui laisserait davantage de temps avant qu'elle ne sorte un Alohomora car OUI, il estimait presque qu'elle aurait suffisamment de culot pour oser s’immiscer dans son espace privé. Une alarme magique peut-être. Il lui faudrait trouver un processus de défense pour son bureau contre les invasions et incursions de type Deakinsien.

Son invasion actuelle et ce qu'elle représentait, stress et grincement, passèrent au second plan quand il croisa son corps de rêve... le Colibri. Telle une boutique, Flint en analysa le contours avec de grands yeux, la jeune fille faisant office de présentoir. 

Curiosité étant il l'avait demandé depuis combien de temps elle l'avait commandé. Son regard bleu clair, vif, glacial et perçant arrivait à faire frissonner quelques âmes, en décontenancer d'autres, faire froid dans le dos, irrité, faire passer un message de sombre présage ou de désintérêt profond à votre égard. Ce regard qu'on ne supporte pas ou qu'on évite de croiser, elle, faisait avec, le dévorait, l'engloutissait dans le sien, comme si c'était une des choses les plus naturels qui lui était donné de voir.

Son reflet comme ses envies se reflétaient dans ses mirettes aussi clair et bleu que les siennes sans qu'elle n'en soit froissé ou déstabilisé. Ce qui, entre nous, avait le don d'irriter autant que rendre perplexe Flint Fawley. Voyait t'elle à travers ses sombres desseins ? Non. Plus tard peut-être alors ? Peut-être si tant est qu'il ne l'ai pas tué avant si des soupçons devraient prendre forme.

'Au milieu du mois d'Août.' fut la seule et unique chose à laquelle il prêta attention dans sa réponse bien qu'il cherchait dans ses prunelles ce qui l'avait amené à choisir ce balai en particulier. Approchant sa main dont on aurait pu se demander si elle appartenait bien au corps d'un vivant plutôt qu'à celui d'un mort, ajoutant la parole, une demande qui se refuse à un non, à son geste, elle lui déposa au creux de ses mains l'objet de sa convoitise du jour. A peine le poids soupesé qu'il lâcha un : 

- Remarquable ! Léger. Ce balai était léger ! Flint se mit à l'étudier attentivement quand Alienor lui attira son attention ainsi qu'un froncement de sourcil, un retroussement de nez et une grimace aux lèvres. 

Ces Serpentard. S'appropriant son gazon. Oui le sien, c'était lui qui arbitrait et vérifiait son état avant match -bien que tout se passait dans les airs- pas leur directeur de maison ou encore le directeur tout court. 

En guise de réponse ? Un marmonnement entre ses dents dont seul les mots 'maudits - fichus - plus pour longtemps' pouvaient être identifié. Juste après... Juste après, quand il aurait fini d'étudier et de manipuler ce balai, il lui ferait grâce d'un bout de parchemin clair et concis avec sa signature en patte de mouche agressive pour qu'ils déguerpissent du terrain si elle le souhaitait ou à garder précieusement dans un coin de sa poche pour une autre occasion puis-qu’à présent elle se demandait s'il ne valait pas mieux garder son balai comme un atout de surprise au prochain match, c'était loin d'être stupide comme réflexion.

- Cela pourrait marcher mais il vous faudra vous entraîner avec Deakins. Et je ne parle pas de quelques minutes, plusieurs heures facilement sur plusieurs semaines. Indiqua t'il sans détour en reposant son regard dans le sien. Si elle ne se familiarisait pas avec ce balai de long en large et en travers avant le premier match, l'effet de surprise serait pour Poufsouffle. De ce fait, si surprise devait être cachée, elle serait plus que difficile, il y avait toujours un serpentard de trop sur le terrain, voir même un serdaigle ou un gryffondor. Garder un balai secret dans ces conditions ne sera pas de tout repos Miss. Je pourrais vous donnez une autorisation spéciale pour vous entraîner mais cela n’empêcherait pas des curieux d'assister à vos essais depuis les gradins. 

Flint se remit à dévorer des yeux le balai sous une avalanche de questions de Deakins auxquelles il répondrait au compte goutte. 

Arbre des rois. Marmonna t'il en fixant le manche et en touchant, encerclant de ses mains les contours. Dur et dense. Oui comme il l'avait dit à son premier coup d’œil, qu'il répéta encore pour lui même : Magnifique. 


Autre côté à présent, les brindilles. L'arcade sourcilière du professeur se fronça. Ce n'était ni du noisetier ni du bouleau ni même issu des bois courant. Il butait sur l'origine des brindilles et cela se lisait clairement sur son visage par une frustration amère. C'était ces brindilles qui rendait l'ensemble beaucoup plus léger qu'un Éclair de feu Suprême par exemple. Une, deux, trois dents apparurent pour mordiller sa lèvre inférieure avant qu'il ne tourne le dos à la jeune fille, dépose le balai sur son bureau et se précipite vers une étagère de livre. 

Un geste de main à Deakins lui signalant de le laisser trouver réponse... elle devait avoir eu une notice complète sur le Colibri, elle devait savoir et sans doute un côté mauvais perdant lui ordonnait de trouver la réponse lui même sans perdre la face devant une personne plus jeune. 

Un livre, deux livres feuilleté à la va vite. Au troisième livre ses mains s'agitèrent comme s'il allait faire une crise de nerfs mais il n'en fut pas le cas, buste redressé, profonde inspiration de ses fines narines. 


- Je l'ai Ha ! Grinca t'il victorieux. Amourette n'est ce pas ? fit'il. Les rôles étaient ils inversé ou non que cela importait guère en cet instant, Flint était bien trop sûr de lui pour s'être trompé et c'est d'un regard suffisant qu'il attendait confirmation alors même qu'il ne lui avait même pas encore répondu entièrement à ses questions. 

Ne vous méprenez pas en lisant sa question, il ne s’intéressait pas aux amours d'Alienor Deakins et elle le savait très bien. Parlez balai et Fawley et Deakins se retrouvaient largué dans une autre dimension pour vous et vos histoires de cœur et de c_langage !

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MessageSujet: Re: Des balais et des Hommes ○ PV Flint [Terminé] Mar 29 Nov - 20:23

ft. Fawley/Deakins
Paris, paris, Paris... c'est fini !

Les paris tournent mal


Samedi après midi.... rien à faire, strictement rien. Quoique. Les paris sont de mises voyez-vous durant les week-end ! Et naturellement Sileas y avait plongé jusqu'au cou. Les ennuis. Les challenges, que c'était excitant ! N'y a que les retenues qui l'étaient moins finalement et les heures passées à subir les réprimandes d'un préfet de maison pour la soustraction de points qu'écopait Gryffondor grâce à lui. C'était pas une cinquantaine de point voir une centaine qui allait changer quelque chose tout de même, il faisait ses devoirs pour se rattraper à coup de deux, trois points donc.

Pari du jour : Entrer dans le bureau de Fawley en claquant la porte et en hurlant 'HA ! BOOM BÉBÉ' qu'il soit là ou non importait peu mais une petite voix lui disait qu'il n'y serait pas, qu'il devrait être ailleurs entrain de martyriser un élève pourquoi pas. Imaginez la surprise du rouge et or quand – à un pas de la porte il entendit du bruit dans le bureau ! C'pas vrai, il pouvait pas être aux toilettes ?!Puis plus attentif, découvrir une voix féminine lui répondre... Flint Fawley n'était pas seul. Et l'affaire Queenie n'était pas encore arrivée donc son dégout ne ferait que s'accentuer. Penchant la tête puis l'oreille qu'il colla à la porte il ne pu que s'éloigner en entendant parler d'amour...

- Quoi ? Le professeur Fawley donne des conseils sur les relations amoureuses des gens ? Sérieux ?
Sileas grimaça sceptique. Fallait vraiment être désespéré pour aller trouver le vieux grincheux pour lui demander des conseils, dans le genre vraiment désespérée ou être sans amis. Mais là n'était pas la question, non, qu'une personne soit sans ami à l'heure actuelle ne devait pas mettre en péril sa mission. Aussi, entra t'il vivement d'un coup en clamant l'objet de son pari.

- HA ! BOOM BÉBÉ ! Moment de silence instantané. Sileas avait la respiration accélérée et le regard passant de l'élève au professeur quand il reprit. Chouette balai ! Avant de déserter en quatrième vitesse sous un

- MCFLYYYYYYYYYYY !!!! résonnant amoureusement. Sileas pivota la tête vers l'arrière pour y apercevoir l'élève sortir en tenant fermement son balai contre elle, saluer le professeur puis partir à son tour et enfin... le professeur sortant du bureau pour jeter un regard à droite et à gauche puis accélérer le pas dans sa direction.



Mission : Réussie.
Récompense : Une heure de colle.
Statut : RP Terminé.



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