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Mais pour ceux qui sont encore plus studieux vous trouverez le planning des cours pour les élèves et ici
celui des professeurs.

Vous voulez une capacité spéciale pour vos personnages ? La demande et les détails c'est par .

Au vu d'un bon nombre de sang-pur, ceux-ci sont à présent limités (Scénario/prédéfinis) sous couvert d'acceptation
du STAFF. Pour en savoir plus, lisez ce sujet.

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Annonce du Directeur suite à la soirée funeste d'Halloween

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Lun 5 Déc - 14:32
ft. TAll
Le discours & l'histoire de l'oeuf

Le discours et l'oeuf.


Sa voix s'était mourut misérablement après son intervention sur la victime. Choqué, vraiment choqué. Son corps avait reprit place assise et sa tête rentrait à présent sous la ligne de ses épaules. Se faisant tout petit, Sileas avait un regard vide, interloqué, perdu dans des pensées les plus sombres - conscience absente, il n'entendit pas les commentaires du directeur Potter ou ceux du professeur Weasley et des préfètes. Il compterait sur Sasha pour lui faire un résumé le moment venu.

Sasha. Sasha... son regard se posa sur sa meilleure amie tandis qu'une expression catastrophique brillait à présent dans ses yeux. Il se pencha et chuchota. 'Le vip. Le...' il se racla la gorge. 'L'élève pas bien qu'ils ont déplacé dans la pièce d'à côté.' Sa voix était presque un souffle, murmure, faible croissement incertain.  ' À l'infirmerie... tu crois que c'était lui ?' Demanda t-il prit d'angoisse - et dire qu'il avait jalousé et insulté l'élève privilégié le soir d'halloween. Ça pouvait pas être pire. Il avait passé la nuit non loin d'un macchabée. Un frisson s'empara de lui.

Regard interloqué, sursaut, surprise, voilà que quelqu'un applaudissait. Le mec qui range les livres. Sileas plissa les yeux. 'Il a perdu un boulon, lui.' Marmonna t-il sceptique devant ces bravos... il était toctoc ce vieux, c'était pas qu'un boulon qu'il avait perdu mais toute une armada. Miss Serpentard et Miss Gryffondor. Oh Artémis ! Ouais finalement il marquait un point, devait lui rester quelque chose car il imaginait mal Artémis sous les commandes de quelqu'un. 

Buvant les paroles de l'homme sans vraiment les assimiler toutes il ne pu qu'avouer intérieurement que la première chose qu'il avait dite et faite en voyant la marque apparaître dans le ciel cette nuit là était qu'il avait sourit, émerveillé, interloqué en parlant de feux d'artifices vachement fun mais qu'il aurait préféré voir un lion plutôt qu'une espèce de serpent sortir du crâne.

L'homme qui rangeait les livres et qu'il voyait donc peu au final, tentait-il de se mettre tous le monde à dos, bouche bée, le gryffondor était paumé, davantage lorsqu'il demanda à Sasha. 'T'es plus douée que moi en Histoire, y a eu un œuf lors de la bataille ?' L'homme poursuivi, les murmures aussi mais Sileas était bien trop concentré sur cette histoire d’œuf que pour laisser tomber. 'Y avait-i un oeuf ou y avait-i pas ?' Insista t-il à Sasha puis à Crystal puis à d'autres qui se contentèrent de le regard dubitatif, Sileas avait - il perdu les pédales ou était-il tout simplement idiot au point de ne pas connaitre une expression ? Ceci étant plusieurs personnes lui firent des 'chuuuuuuut' intempestif, c'est que le gars qui range des livres disait qu'il n'était pas que ça attendez. 

Le garçon grimaça en jetant un regard à l'homme. Si si si c'était le gars des livres y avait pas de doute. 'Non mais sinon et l’œuf alors ?' Redemanda t-il alors que quelqu'un lui mettait une main devant la bouche pour qu'il se la boucle et qu'ils puissent écouter la suite. 'Humpfgnfamch.' Il allait crever d'asphyxie tandis que beaucoup hochaient la tête sur les conseils donné. Mais merde il allait être le deuxième mort si ça continuait. Sa langue se rua sur la main de son envahisseur et sous un 'Beurk' il retrouva l'usage de la parole et la liberté de respirer par la bouche. 

Reprenant une bouffée d'air, toujours froissé et quelque peu flippé il ne peut qu'émettre un 'Il déconne' quand d'un coup l'homme-qui-range-les-livres-mais-en-fait-n'est-pas-que-ça, leur indiqua que la tarte était bonne. Le garçon se retourna sur quelques gryffondor pour chuchoter. 'Et après vous vous étonnez que je passe pas souvent à la biblio.'. Cet homme était taré. Il n’empêche que finalement sans le savoir il avait réussi à tranquilliser un peu la conscience du gryffondor, bien trop occupé à songer à l’œuf et au fait de ne pas terminer comme lui. Délaissant ses craintes un moment sur la mort de Joon Park.





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Mar 6 Déc - 11:02




Annonce du directeur suite à la soirée funeste d'Halloween

   

Franchement je ne savais pas ce qui était le pire. Le fait que je sois coincée ici ou bien les discours désastreux qui s'élevaient autour de moi. Je poussais un soupir désespéré. Le bibliothécaire m'arracha un sourire railleur... comme si étudier le polynectar ou l'imperium allait arrangé les choses face à une organisation ultra-entraîné. Il était mignon lui... Mcfly, en revanche, me fit sourire tout court. Ce garçon était un cas désespéré et je l'étais tout autant de m'attacher à lui. Enfin bon, je sentais bien que la situation commençait à échapper à tout le monde. Ce fut l'intervention de Vic qui me parut la plus censée. Après tout, cette fille était la seule qui en valait vraiment la peine ici. Le seule poufsouffle que j'admirais un temps soit peu d'ailleurs.

Comme à mon habitude je préférais ne rien dire. J'écoutais attentivement toute cette agitation qui me paraissait désuète. Je ne me sentais absolument pas concerné et ce raffut me paraissait être beaucoup de bruit pour pas grand chose. Un élève était mort. Certes. Bon mais s'il n'était pas mort aujourd'hui, il serait mort à la fin de toute façon. Ce n'était pas un drame, il y avait pire dans la vie. Cette organisation ? On n'en savait pas assez pour déterminer s'ils étaient réellement dangereux ou pas. Certes ils avaient tué un élève. Mais il l'avait mérité franchement. J'avais envie de le tuer chaque fois que je le croisais moi. Monsieur Bougon. Mes yeux se posèrent sur mon directeur de maison. J'essayais de déchiffrer quelque chose sur son visage mais c'était peine perdue. Pauvre homme. Il paraîtrait que c'est le meilleur ami de Nwyl Shauwn... comme si être le meilleur ami d'une fille qui sautillait dans l'herbe en chantant avec les papillons pouvait l'aider dans la vie. Non décidément, il n'y avait personne ici qui pouvait nous aider. Parrain lui aussi semblait totalement dépassé.
Finalement je devais me résoudre à être entouré de beaucoup d'incapables. Salazar qu'est-ce que j'aimerais partir d'ici maintenant. Tout ce bruit me donnait la migraine. Mais il semblerait que le directeur n'en eût pas fini avec nous.
(c) B-NET

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Mar 6 Déc - 21:17
ft. ... & ...
Votre résumé.

Annonce du directeur
Sasha était totalement à l'ouest, trop perturbée par ce qu'elle venait d'apprendre. Enfin, apprendre était un bien grand mot. Elle avait vu Rose se lever et poser LA question qui taraudait l'esprit de la Gryffondor : pourquoi le dire seulement maintenant ? Certes, elle pouvait comprendre les professeurs d'un certains côtés, ça n'a pas dû être facile pour eux, pas du tout même Mais en attendant, ils auraient dû le savoir tout de suite. Ça lui aurait semblé tellement plus juste.

Elle fut soulagée d'apprendre que les sorties à Pré-au-lard ne seraient pas supprimées. Ils avaient besoin de ces sorties, pour la plupart entre amis. Il ne fallait pas s'arrêter de vivre, n'est-ce pas ? Sinon ils auraient gagné. Quand le directeur eut terminé de parler, un brouhaha conséquent était apparu. Tout le monde parlait, la plupart paniqués ou ne comprenant pas ce qu'il se passait. Non loin d'elle, elle pouvait voir des jeunes élèves de première année complètement terrorisés. Elle se pencha autant qu'elle le pu vers eux.

« Vous en faites pas, tout va bien se passer. Vous avez entendu le directeur, des mesures de sécurité vont être mises en place.  » dit-elle avec un sourire qu'elle voulait rassurant. Il devait sûrement ressembler plus à une grimace qu'autre chose. Elle tourna sa tête vers la table des Serpentard, pour essayer de voir Achille. Elle se demandait bien à quoi il pouvait penser, là tout de suite.

Elle n'eut pas le temps de le trouver car Sileas lui demanda si l'élève qui avait été déplacés, à l'infirmerie, si c'était lui. Pour être honnête, Sasha n'en n'avait aucune idée. Elle haussa les épaules pour lui montrer qu'elle ne savait pas. Puis il lui demanda s'il y a eu un œuf lors de la bataille. Sasha se retourna vers lui, haussant les sourcils.

« Un œuf ? Mais j'en sais rien moi. Je suis pas spécialement plus douée que toi en Histoire tu sais. »

Puis elle se retourna de manière à voir les professeurs. Elle se demandait ce qui allait se passer, maintenant...

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Invité
Mer 7 Déc - 17:48
Meurtre à Halloween


Le fanatisme est la pire des choses, il détruit toute forme de compassion. Ces mangemorts sont des lâches, des lâches qui n'osent même pas s'attaquer à des gens qui pourraient leur poser des difficultés et ils préfèrent assassiner lâchement un pauvre élève. Ces mangemorts sont une menace très sérieuse, tout autant qu'ils l'étaient à mon époque.
Il faut que l'on soit fort, tous ensemble, je ne suis pas préfète, je ne suis rien mais l'union fait la force, au delà de ces clivages inter maisons nous devons être solidaires, portés vers notre avenir ; il n'y a pas de personnes trop jeunes ou trop inexpérimentée, chacun à son niveau  doit désormais se responsabiliser comme l'a dit Monsieur Potter, moi la première je fais le serment ici même de respecter les règles établies pour le bien du château, de ses habitants et contre cette force qui nous attaque, ensemble nous serons plus forts  et Queenie a eu une bonne idée non les tableaux ne dorment jamais eux... ils peuvent servir d'alerte et les fantômes on en parle pas.
Personnellement je compte bien demander à chaque tableau et chaque fantôme de nous aider dans notre labeur, tout comme toi j'ai peur je ne vais pas te mentir mais… il faut que l'on soit fortes d'accord ? Je sais que l'avenir est sombre mais demain est un autre jour, ensemble on fera venir cette lumière qui manque dans ce château.

Les discours des uns et des autres s'enchaînaient sans que Queenie ne parvienne à en saisir la totalité. Entre ceux qui partaient de bons sentiments, ceux qui les mettaient en garde, et ceux qui tenaient à les rassurer, elle ne savait plus trop où donner de la tête. Plus le temps passait et plus la discussion lui semblait lourde à supporter. Elle voulait partir, ici et maintenant. Se cacher au fond d’un trou et n’en ressortir que lorsqu’on lui dirait “En fait, c’était une blague ! Poisson d’avril en avance !” Les mains de Rose sur les siennes la gardaient consciente, mais pas suffisamment pour faire attention aux autres conversations. Tout cela tombait d’un coup. Elle n’avait jamais vécu ça. Comment faisaient-ils tous, pour se réveiller ainsi et pondre d’aussi longues tirades ? Elle qui peinait à faire une phrase concrète.
La guerre. Les meurtres, les attaques, cette sensation de peur. C’était la première fois qu’elle ressentait cela. Elle n’y connaissait strictement rien.
Une voix qu’on entendait peu lui parvint aux oreilles. “Que le responsable soit quelqu’un de l’extérieur ou de l’intérieur, s’il le désire vraiment, il trouvera le moyen de s’infiltrer, tout comme vous êtes capable de sortir quand vous le désirez si ce qu’a dit le Directeur plus tôt est vrai.” Il avait parfaitement raison. Quelqu’un s’était infiltré. Il était venu comme ça, sans se faire remarquer, sans se faire attraper, et il avait accompli son geste. Son crime. Les indications que Monsieur Grant donna par la suite étaient intéressantes. Les professeurs pourraient peut-être faire des cours spéciaux là-dessus ?

Papa et Maman ne seront pas toujours là pour vous sauver.

Cette phrase résonnait en elle comme un avertissement. Son père, sa mère. Ils ne pouvaient pas être présents ici. Queenie tourna instinctivement la tête vers sa grande soeur à Serpentard. Meredith cachait extrêmement bien ce qu’elle ressentait, mais la Serdaigle n’était pas dupe. Les jointures de ses mains accrochées à la table démontraient dans quel état se trouvait sa soeur. Leurs yeux se croisèrent et l’espace d’un instant, elle eut l’impression d’être revenue en arrière. Si proche d’elle. Son regard semblait lui dire “ne t’inquiète pas, je te protègerai”, tout comme lorsqu’elle tombait et se faisait mal. Mais cette époque était terminée, elle le savait. Elle devait trouver sa propre façon de se protéger, de protéger les autres, sa famille, ses amis. Elle détourna le regard la première. Sa camarade rousse lui tenait encore les mains. La cadette Nott les serra brièvement. “J’espère que tout ça n’est qu’une mauvaise plaisanterie, Rose. Que c’est un acte isolé comme le suppose Monsieur Grant et qu’il ne va rien entraîner de fâcheux. Pour nous tous."
Ses iris se tournèrent par la suite en direction de la table des rouges et ors, où Ava et Aaron réconfortaient des premières années.


ft. Poudlard

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Mer 7 Déc - 18:47
Viktor était au courant pour la soirée et l'annonce que devait faire le directeur, mais le fait est qu'il s'en voulait de ne pas avoir pu protéger les personnes retrouvées dans la forêt. Comment cela avait-il pu se produire, qu'est-ce qui avait bien pu échapper à leur vigilance. Cela le rendait presque enragé et son côté fou revenait à la charge de plus belle. Il lui fallait des réponses et en cela, il lui fallait essayer de nouvelles formules plus complexes que d'autres. Revenir dans le passé via une formule d'alchimiste n'est pas une mince affaire. Mais s'il voulait comprendre cela, il n'avait pas d'autres solutions. Il se hasardait donc à concocter une nouvelle formule et ce, à partir de rien du tout. Il prenait simplement en compte le savoir qu'il a pu engendrer durant ses dernières années pour tenter de réussir.

La première recette a simplement fait du polynectar. Il avait oublié que cette formule, il l'avait utilisé par le passé. En revanche, il ne se rappelait plus pour quelle raison, il l'avait utilisé. Il fronçait d'ailleurs les sourcils en essayant de se le remémorer, mais il retournait vite sur les formules. La seconde formule servait à faire léviter une personne pendant un court instant et la troisième lui explosait sous le nez. Fort heureusement, ce n'était pas très puissant. Dépité et pas très sur de lui, Viktor se laissait tomber sur le sol les fesses en premier. Qu'avait bien pu t-il faire pour qu'il n'arrive jamais du premier coup. Il ne laissait pas pour autant tomber, mais il fallait qu'il se repose un peu et il n'arrivait pas à dormir depuis un petit moment déjà. Il s'inquiétait pour les élèves et il réfléchissait tellement que Viktor baillait avant de s'endormir pour un court instant dans son salle de cours.

Lorsqu'il se réveillait, il regardait sa montre à gousset et voyant le retard qu'il avait, il se pressait de se lever en prenant une potion, croyant que c'était du jus d'orange. Malheureusement pour lui, il s'agissait de celle du polynectar et pendant environ une minute Viktor avait envie de vomir. Fort heureusement, après la minute passée, il se reprenait et courait pour rejoindre la grande salle où tout le monde devait se trouver. La chose qu'il n'avait pas prise en compte, c'était qu'il avait bu le polynectar et qu'il avait l'apparence d'Elesya Travers. Une fois devant la porte, il réajustait un peu sa robe de sorcier et poussa la porte pour entrer.
Pardon pour mon retard, j'étais en pleine expérience.

Ayant gardé sa voix, il ne remarquait rien pour le moment et il marcha entre les deux tables pour rejoindre celle des professeurs se trouvant au fond de la salle.

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Sam 10 Déc - 21:50

Annonce du directeur


Le discours du directeur venait tout juste de s'achever, par conséquent Elesya qui n'était d'ailleurs pas plus touchée par ce qui était arrivé avec entreprit une discussion avec Flint C. Fawley. Ainsi après une énième remarque sur son teint, qu'elle trouvait de plus en plus blafard. L'ancienne Serpentard décida de tester le meurtrier en le prévenant des interrogatoires qui devraient normalement se dérouler demain en présences des aurors. Mentalement elle souriait et elle n'avait qu'une envie c'était de découvrir sa mine déconfite suite à cette annonce. Pendant ce temps, les questions fusaient dans la salle, la demoiselle avait même arrêté de suivre ces différents échanges qu'elle jugeait complètement inutiles et inintéressants. Quelques minutes plus tard, le professeur de DCFM daigna enfin à lui répondre. Que ne fut pas sa frustration en voyant qu'il n'était pas plus touché que cela. Mais peut-être cachait-il bien son jeu ? Oui voilà pourquoi il réagissait de cette manière. Après réflexion, c'était une bonne solution. Elle en fut d'ailleurs très satisfaite. Elle l'écouta attentivement cirer les pompes des aurors et aux professeurs. Elle leva rapidement les yeux au ciel et décida de ne pas relever ce commentaire.

Après avoir avalé quelques bouchés du banquet, elle se ré intéressa aux différents commentaires/questions des élèves. De cette manière, elle écouta à moitié les questions de la Weasley, puis de Granger qui lui répondait tout en l'appelant par son Prénom. C'était bien la première fois qu'elle l'entendait appeler sa fille par son Prénom et non par son nom de famille. Alors qu'elle commençait à être de plus en plus blasée des différentes interventions des étudiants, son attention fut attirée par la prise de parole de sa sœur qu'elle regardait discrètement avec beaucoup d'attention. D'un côté elle reconnaissait sa petite sœur, mais d'un autre, elle avait clairement l'impression que sa sœur jouait un tout autre jeu et qu'elle allait finir par se brûler les ailes si elle continuait de cette manière. Comme si elle avait déjà pas assez de monde à surveiller, il fallait qu'elle la surveille. Elle soupira tout en regardant Haru discrètement au loin. Puis vint l'intervention du bibliothécaire, ce dernier l'intriguait de plus en plus. Et elle sentait qu'il avait quelque chose à cacher, mais elle ne le connaissait pas vraiment. Il fallait qu'elle en sache plus sur lui et ce même si elle devait passer des jours à la bibliothèque pour l'étudier. Elle fut brutalement interrompue de ses pensées par un élément perturbateur. Élément qui venait tout juste de pénétrer dans la Grande Salle et ce sous son apparence. Elle fit tomber sa fourchette, pendant ce temps Elesya/Viktor numéro 2 s'excusa pour son retard. Elle se leva brutalement encore sous le choc, rien ne sortit de sa bouche mis à part : « Vous »


camo©015

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Dim 11 Déc - 13:11
Annonce du directeur suite à la soirée funeste d'Halloween


Harry était debout face aux élèves attendant leurs diverses réactions qui ne tardèrent pas ; il était fier d'eux, fier d'elles ; les mots ne sortaient plus de sa bouche en voyant de telles initiatives et propositions fuser de partout. La nouvelle génération était prometteuse c'était un fait non négligeable. Il savait que cette annonce provoquerait cette peur dantesque mais parmi ses étudiants il y avait ces individus qui rebondissaient, qui montraient leur courage et leur détermination à se serrer les coudes pour affronter ensemble cette menace fantôme ; parmi eux se trouvaient des personnes blasées, non affectées visiblement mais celles là seraient utiles pour le retour à  la vie normale car oui il voulait que les jeunes gens présents dans la grande salle repartent d'ici, cette menace en tête mais qu'ils poursuivent leur vie comme ils l'ont mené jusque là avec simplement cette dose de prudence supplémentaire.

Il entendit Hermione prenant la parole, une voix adoucie pour s'adresser à sa fille, cette serdaigle aux yeux brillants de colère à l'égard de sa mère. Cela ne le regardait pas mais Hermione avait eu des paroles blessantes à l'égard de sa propre fille. Il en profita durant ce court instant pour chercher du regard ses fils et c'est à ce moment là qu'il vit Albus, le regard vide, perdu. Harry ne manqua pas de se mordre les lèvres. Il irait le voir ou l'inviterait à le retrouver dans son bureau prochainement. Avant d'être directeur de Poudlard il était avant tout père... c'était le meilleur rôle de sa vie au delà de celui de Directeur, d'Elu, ses enfants étaient sa plus belle réussite et il ne voulait pas les sentir apeurés.

Ses pensées furent stoppées par la demande de la préfète en chef à ce titre Harry qui allait s'installer dans son fauteuil annonça « la porte de mon bureau vous est ouverte, je vous invite tout de même à prendre rendez-vous ; je joue la transparence, je m'y efforce du moins et libre à vous de demander entretien, je m'efforcerai de vous répondre au mieux même si pour ma part je n'ai pas encore toutes les réponses à vos questions ».

Puis un homme discret prit la parole, le bibliothécaire qu'il avait embauché, des paroles d'un homme mûr en réponse aux jeunes gens. Au fond de lui-même Harry se disait même que au vu de son discours il l'aurait presque laissé faire son discours à sa place. Oui Harry était trop affecté par ce qu'il s'était passé. Les personnes de son entourage, ses plus proches alliés étaient sa force. Il ferma les yeux pendant que le bibliothécaire parlait, émit un sourire à sa dernière tirade.. retour à la vie réelle, le quotidien... c'était cela qu'il voulait que les esprits se calment.

Puis un bruit qui lui fit relever les yeux, une femme mais qui se trouvait à table, Elesya  l'assistante de l'enseignant de potions se trouvait également face à lui. Sa voix... il la connaissait, c'était celle de Monsieur Oblansk. Sa réaction surprise ne fut rien comparée à la personne qui venait de se faire usurper l'identité. Debout fixant son sosie, une voix interrogative, un regard de glace. Harry se leva vers l'assistante et lui dit « euh vous inquiétez pas au vu de la voix il ne fait nulle doute qu'il s'agit de Monsieur Oblansk mais... » il fixa d'un regard interrogatif Monsieur Oblansk dans la peau d'Elesya « vous pouvez m'expliquer votre accoutrement ? Vous croyez réellement que l'on est là pour s'amuser ? » puis se tournant vers ses collègues « quelqu'un peut m'expliquer si dans cette école quelqu'un se prend au sérieux une minute ? ».



HRP:
 



©Pando

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Invité
Dim 11 Déc - 13:44
Viktor était rentré au sein de la grande salle en rejoignant la table des enseignants petit à petit. Mais ce qu'il voyait l'interloquait. Pourquoi tout le monde le regardait comme s'il était en retard ? Lui-même ne se doutait pas que s'était du à son apparence féminine qu'il avait (tout en l'ignorant lui-même). D'ailleurs, lorsque Elesya s'était levé en le regardant et lui crier vous, il la regardait en souriant. Après tout, comment aurait-il pu savoir que le visage qu'elle affichait était du à son erreur de potion qu'il avait prise juste auparavant ? Rien ne lui laissait dire cela.

En revanche, lorsque le dirlo lui parlait, il s'interrogeait.
" Mon accoutrement ?" Viktor se regardait et remarquait enfin qu'il était une femme, le laissant pantois. Comment avait-il pu se changer en femme ? Courbant son bras et posant sa main sur son front en réfléchissant, il ne voyait qu'une solution possible. Cela devait être cette fiole qu'il avait pris en pensant que c'était du jus de citrouille. Néanmoins, n'étant pas sûr qu'il était bel et bien une femme, il toucha sa poitrine en la pressant un peu et il tiltait tout de suite. C'était bel et bien le cas. Dans ce cas, cela voudrait dire qu'il n'a plus rien en bas non plus!... Il faillit tourner de l'oeil, mais bon, il se gardait de faire quoi que ce soit à ce sujet. Il allait à sa place à la table des enseignants et ayant entendu ce qu'avait dit Potter, il se permettait d'intervenir.

- Tout dépend de la façon dont on souhaite être pris au sérieux. Tout le monde a une façon d'enseigner quelle est différence, tout comme le fait de discuter et interagir avec les élèves. La meilleure façon d'être pris au sérieux est simplement d'avoir une confiance et respect mutuel. Bien que dans mon cas, je ne peux rien faire à l'heure actuelle vue mon état. Il se tournait vers Elesya afin de s'excuser. " Excusez-moi de cette apparence, bien qu'elle soit très plaisante, je me suis trompé de potion en venant. Je pensais avoir pris du jus de citrouille."

Peu importe si elle le croyait ou non, mais il avait besoin de lui dire pourquoi il avait cette apparence ou tout du moins lui permis de comprendre qu'il s'était trompé entre du jus de citrouille et du polynectar.

Invité
Dim 11 Déc - 19:21
Un meurtre à Poudlard !!!
tout le monde



Artémis venait tout juste de terminer son intervention lorsque la préfète de serdaigle enchaîna de nouveau. Elle semblait par ailleurs relativement remontée vis à vis de l'enseignante de métamorphose. Pour sûr Artémis n'était pas dupe, elle avait compris que ces deux là étaient mère et fille et la première avait semble-t-il abusé de son ascendance sur la jeune fille. Mais Rose rétorqua d'une manière tout aussi sèche.. pour un peu Artémis aurait bien comparé cette joute à un affrontement verbal entre elle-même et sa sœur.

Celle-ci d'ailleurs était toujours aussi calme posée aux côtés de ses collègues. Elle perçut la voix de la préfète en chef, une préfète de la maison de Mee Nha Park. Les préfets semblaient tous aussi déterminés les uns que les autres de contribuer à leur manière à la sécurité de Poudlard. Un seul d'entre eux n'avait pas pris la parole, celui avec lequel elle était fiancée de force... Célian Lestrange. Elle risqua un regard dans sa direction, interrogateur. Pourquoi ne s'était il pas exprimé, aurait il peur lui aussi, de la couardise ? Cela l'étonnerait bien... surtout venant de sa part.

Puis un personnage pris la parole, oui un personnage qui ne s'était pas exprimé jusque là ; un discours digne des  plus grands orateurs du monde magique au point qu'il supplantait littéralement leur Directeur. Le maître de la bibliothèque à qui il semblait bon de ramener les intervenants à leur place. Par ailleurs au lieu de leurs noms prénoms il jugea bon de les prénommer par leur maison. Sa position supérieure en terme de hauteur l'aida visiblement aussi à les toiser en leur apportant des conseils. Cet homme aiguisait la curiosité d'Artémis ; il semblait en connaître des choses ; elle raffolait de cette connaissance que pouvait lui apporter les adultes.

Absorbée dans cette écoute elle entendit néanmoins l'arrivée tumultueuse d'un retardataire, un élève probablement, il ne manquerait pas de se faire rappeler à l'ordre ; se retournant elle fut scotchée... « mais qu'est ce que ». La voix qui sortait du corps de sa sœur  était celle de son enseignant d'alchimie. Elle se retourna vers Elesya, l'interrogea du regard... « mais ? ». Artémis était interdite ne comprenait pas ce qu'il se passait. La seule chose qu'elle savait c'est que sa sœur risquait d'entrer dans une rage folle....

C'est d'ailleurs à ce moment là que Monsieur Potter reprit la parole se relevant, calmant l'assistante de potions s'adressant à Monsieur Oblansk d'un ton passablement énervé. Ce dernier osait rétorqué d'un ton humoristique voire plaisantin.

La seule chose qui importait à Artémis à l'heure actuelle et en l'état actuel des choses c'était le calme de sa sœur. Elle ne bougea pas de l'endroit où elle se trouvait et la fixait. Au moyen de cet échange du regard elle tentait de lui dire de se calmer. Elle était sa protégée mais Artémis savait que d'un simple regard elle pourrait la calmer ; Elesya malgré la voix calme de Monsieur Potter ou les excuses de l'enseignant pouvait très bien entrer dans une fureur particulière. Elle le savait très bien, elles n'étaient pas sœur pour rien...


Emi Burton
[/quote]

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Jeu 15 Déc - 13:11


Annonce
J’avais écouté.
Que pouvions-nous faire d’autre ? Que pouvais-je faire d’autre ? Les mots du directeur semblaient si lointains. Quelqu’un était mort. Joon était mort. Je pouvais mettre une tête sur son nom. Je le connaissais, nous étions dans la même maison. Autour de moi, certains élèves, inquiets, s’agitaient tandis que d’autres posaient des questions. Etions-nous en sécurité ? Après tout, c’était un questionnement légitime. Cela s’était passé dans la forêt interdite, dans l’enceinte du château pas à de nombreux kilomètres de là. Cela s’était passé chez nous, dans ce que beaucoup d’entre nous considérions comme notre maison. Mes yeux glissèrent instinctivement sur le visage de ma sœur, perdue devant une telle situation avant que je ne croise le regard de mon frère. Beaucoup d’élèves se regroupaient en famille, c’était logique. Pourtant, je ne bougeais pas. Ils étaient pour l’instant bien entourés, leurs amis étaient à leurs côtés et c’était le principal. Ils n’étaient pas seuls. J’eus une pensée pour la famille Park et les amis du Serpentard.

Ensuite, le bibliothécaire prit la parole. Comme je ne fréquentais pas beaucoup la bibliothèque je ne l’avais que très peu croisé – de toute façon, il était bibliothécaire, on ne pouvait décemment rien tirer d’amusant de lui – son discours me donna donc une toute autre impression de lui. Quoique. En fait, je n’arrivai pas à savoir ce que je pensais de lui. D’un côté, il avait l’air d’être quelque peu étrange, d’être en décalé et de l’autre il n’avait pas tort. Une chose était sûre : cette situation me semblait bien trop compliquée. J’aurais tout donné pour qu’ils se lèvent et s’écrient tous en chœur : c’est une blague. Malheureusement, les traits tirés, tendus et attristés de nos professeurs ne semblaient pas aller dans ce sens.

Il n’y avait pas grand-chose à faire de toute façon. J’allais peut-être essayer de me discipliner et de ne plus me promener dans les couloirs la nuit, Rose Weasley avait peut-être eu raison la dernière fois, ce n’était pas très prudent. Peut-être avais-je eu tort. Peut-être. Il y avait toujours des questions, sans doute y’en aurait-il encore pendant un moment. Les questions, les bavardages avaient du bon, c’était la vie. C’était un signe d’intérêt même si, je n’en doutais pas, nous aurions tous aimé que cela ne soit pas, que la situation s’efface comme par magie – comme disaient les moldus. Moi qui parlais et chahutais beaucoup pour une fois je ne trouvais rien à dire. Je restais silencieuse, pensive, pas franchement rassurée quant à l’avenir. C’était la deuxième fois depuis la reprise des cours que quelque chose se passait, le ministre et maintenant ça… non, décidemment, ça ne pouvait pas être bon.

Seule l’entrée de l’assistante de potions me sortit de mes pensées. Attendez, elle était déjà là non ? Je tournai la tête vers la table. Oui, déjà là. En double. Certes. Etrange affaire – qui ne parut pas plaire au direction d’ailleurs en même temps, je pouvais le comprendre ce n’était vraiment pas le bon moment.



claude gueuse

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Sam 17 Déc - 18:31
Annonce du Directeur


Ok, cette soirée-là avait été la soirée la plus incompréhensible qu'il m'eut été donné de voir dans mes 15 ans d'existence.

Déjà, cette annonce. Un élève mort dans l'enceinte de Poudlard? Sérieux? Et après, on dit que Potter était fait pour ce poste de directeur.

Je n'avais pas pu me retentir de soupirer quand il fit son discours digne d'un père qui rassure ses enfants. J'étais sûr que même un hipogriffe aurait mieux diriger Poudlard que lui.

Evidemment, il y a eu l'arrivée en masse des différents préfets, dont celle de ma maison, dont je ne me rappelle jamais le nom. Les regards de tous étaient inquiets, les petits pleuraient à chaude larmes et moi, je ne pensais qu'à une chose: Quand est-ce qu'on peut manger du coup?

J'écoutais les différents discours en soupirant toujours autant et m'attaqua à une cuisse de poulet en le coupant avec mes couverts. Tous étaient toujours en panique.

Mon regard se dirigea vers la table de ces stupides Gryffondor pour voir leurs réactions. Quelle ne fut pas ma surprise en en voyant certains déblatterer des discours d'espoir et d'encouragement.

Typique.

Puis, mes yeux se posèrent sur la chevelure d'or de Sasha qui a ce moment-là, tourna la tête. Je pus entrapercevoir ses yeux remplis d'inquiétude. Je lui fis un vague signe, signifiant qu'il ne fallait pas s'inquiéter. Et puis, il y avait l'autre sang de bourbe a coté d'elle qui semblait ne rien y comprendre. Quand je vous dis que Gryffondor et bêtise font partie de la même racine linguistique.

Ah quelqu'un s'est remis à parler... Attendez...

Le bibliothécaire? On fait parler le petit personnel maintenant?

Je n'ai pas hésité à applaudir à ses paroles, ce qui m'a valu des regards étonnés de mes camarades. Je répliquai par un simple sourire.

Puis, quelqu'un entra dans la salle. Chevelure de feu, hanches de déesse, corps de rêve. Aucun doute. Elesya L. Travers venait d'entrer en scène....

Euh, mais je rêve? Elle était pas déjà entrain de discuter avec Fawley? Bah si. Mon regard passe de l'une à l'autre. Et je vois que Potter n'a pas l'air content du tout.

Oblansk? Eh bah bravo. Ca veut se la jouer pro et ça se trompe dans ses potions. En même temps... ça ne me déplairait pas d'avoir ce corps de rêve pour moi tout seul... Suffit d'une petite goutte.


- Chapeau Professeur! Je vous préfère comme ça qu'avant!

Oui, bon, j'en ai peut-être fait un peu trop....
lumos maxima

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Mer 21 Déc - 21:05

Annonce du directeur


Elesya était encore sous le choc de ce qu'elle pouvait voir sous ses yeux. En effet, elle se voyait elle-même, cependant elle savait pertinemment qu'il s'agissait en réalité du professeur d'Alchimie. Mais, comme à son habitude, elle ne pouvait pas s'empêcher d'être légèrement en colère de cet « affront ». Ainsi, elle s'était brutalement levée tout en lançant un regard accusateur face à son double perverti. Intérieurement, la jeune femme ne rigolait pas du tout. Cependant, elle se doutait sincèrement qu'Haru devait certainement se foutre d'elle à cet instant précis, raison pour laquelle, elle ne le regarda pas. Elle ne voulait pas lire ou encore voir l'amusement dans son magnifique regard, regard qui n'avait pas changé depuis Poudlard. Elesya fut quelque peu calmée par le directeur en personne qui tenta au mieux de la rassurer. Instinctivement, elle le regarda lui et l'intrus alternativement ne sachant trop comment réagir. Cependant, la jeune assistante était toujours debout, mains posées sur la table. Elle attendait des explications. C'est alors que le directeur posa une question « existentielle » à l'ensemble du personnel. Elesya n'y répondit tout bonnement pas, du moins elle attendait que l'un des professeurs réagissent avant de pouvoir dire ne serait ce que quelque chose.

La surprise de sa petite sœur vis-à-vis de la situation plus qu’ambiguë ne lui était pas passée inaperçue. Pendant ce temps, le professeur d'Alchimie s'aperçut à cet instant précis qu'il était dans le corps de la jeune assistante de Potion. Elesya se demandait même encore pourquoi, mais surtout le comment du pourquoi il s'était retrouvé sous son apparence. Comment avait-il fait pour récupérer ne serait-ce qu'une seule mèche fine de ses cheveux. Il ne manquerait plus que les élèves et professeurs croient qu'elle le fréquente. Elle retint un rougissement suite à ses pensées plus que perverse.  Elle vit rapidement rouge lorsqu'elle le vit toucher sa propre poitrine, certes elle ne se touchait pas personnellement, mais c'était de plus en plus gênant pour elle, par ailleurs, il faisait cela devant tout Poudlard. Ne pouvait-il pas se retenir ? Elesya se retint tout bonnement de lui sauter à la gorge. Elle lui offrit alors un sourire niais d'apparence complètement anodin, mais à l'intérieure, elle bouillonnait. Elle ne lui répondit pas et elle préféra tout bonnement se rasseoir.

Alors qu'elle pensait enfin pouvoir avoir la paix. Son regard mitraillant dévia sur Achille Macnair suite à sa réplique cinglante. Elle le fusilla alors du regard, tout en s'imaginant certaines choses, notamment une belle séance de torture en sa présence, certes pas comme elle les aime, mais elle allait se venger quelque peu sur lui lors du prochain cours de Potion ou encore de DCFM. Contre toute attente, elle ne répliqua pas, et elle patienta tout comme le reste du corps professoral et elle attendait que le directeur les autorise à prendre congé.  


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Jeu 22 Déc - 20:33
Dominique était légèrement plus rassurée en la présence de sa sœur et encore plus lorsqu'elle se trouvait à ses côtés, raison pour laquelle, elle ferma les yeux quelques instants pour se retrouver et pour retrouver un peu de force suite à toutes ses révélations qui commençaient à être de plus en plus pesante dans son esprit. Par la suite, elle les rouvrit tout en profitant de ses instants pour regarder l'ensemble de ses cousins et cousines présent à Poudlard. Pendant ce temps, le directeur était ouvert à n'importe quelles questions provenant des élèves. Quant aux professeurs, ces derniers écoutaient le directeur pour la plupart et d'autres discutaient entre eux. Diana, la préfète des Serpentards fut la première à ouvrir la bouche et à poser des questions, suivit de Rose sa cousine.  Sa tante prit ensuite le relais suivi de son oncle Harry. Dominique commençait à en avoir plus qu'assez de ses discussions qui commençaient à lui taper sur le système nerveux. Elle commençait même à en avoir des migraines. Elle tenta au mieux de les ignorer, mais elle n'y parvenait pas. Elle avait bien trop mal à la tête pour pouvoir rester dans la salle. Elle fut cependant ramenée à la réalité par sa sœur qui daigna enfin à lui répondre.

Ses paroles furent plus que rassurante, cependant, son mal de crâne persistait. Pour couronner le tout, l'un des professeurs venait de faire une entrée plus que fracassante. En effet, ce n'était pas tous les jours qu'on voyait le professeur d'Alchimie dans le corps de la jeune et belle assistante de Potion. Dominique en profita cependant pour s'éclipser. Il fallait qu'elle se rende dans un endroit calme. Ainsi, elle laissa sa propre sœur et son petit frère dans la Grande Salle et elle préféra se rendre dans un lieu calme. Elle avait besoin de réfléchir, raison pour laquelle elle préféra se rendre en haut de la tour d'Astronomie.

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Jeu 22 Déc - 20:56




Annonce du Directeur
Sileas Mac Fly/Mee Nha Park


La souffrance rend plus fort



20 h 00 – perron de Poudlard

Mee était absorbée, main dans la main avec Jasper son désormais seul frère devant le château. Elle n'avait plus de larmes, plus de raison de pleurer, toutes les larmes étaient sorties lors de la descente du cercueil en terre cette après midi. Ses parents et la maman de Jasper auraient voulu qu'ils restent plus longtemps mais elle avait refusé, elle ne voulait pas se laisser abattre, ce n'était pas elle ça... Jasper avait pleuré, l'avait soutenue prise dans ses bras ; mais les larmes de Mee étaient sorties uniquement lorsque cette caisse de bois descendit dans les méandres de la terre. Des larmes qui avaient coulé seules, sans bruit, la main de Mee serrée sur celle de Jasper. Les bras des ses parents la soutenant.

Par la suite, elle avait regardé ses parents et leur avait dit « papa, maman, je dois y retourner vous le savez, je dois poursuivre pour lui, pour moi, pour eux tous, ils m'attendent ». Jasper l'avait prise dans ses bras et lui avait dit « je te protégerai encore plus que je ne te protégeais avant petite sœur » puis se tournant vers les parents Park il leur dit « je vous promets je veillerai sur elle ». Les parents Park, la maman de Jasper les regardèrent s'éloigner. Un auror, collègue de son père les accompagnait. Ils s'éloignèrent en silence en fin de journée 20 h pour transplaner vers le château de Poudlard.

Arrivés sur place, à peine retournée Mee remarqua que leur protecteur s'était éclipsé. Elle se retourna regarda la forêt interdite, ses mâchoires se contractèrent. Elle regarda à nouveau le château, les jambes tremblantes. Et si elle n'était pas capable, elle sentait tout le poids du monde sur ses épaules.

C'est alors que main dans la main avec Jasper elle monta les escaliers, le seul bruit de leurs pas sur le sol. Ils poussèrent ensemble la porte. Un crissement, le seul bruit qui remplissait l'air. Aucun bruit, personne. Le silence était tellement pesant. Et si tout le monde était parti ? Où étaient ils tous. Elle adressa un regard inquiet à Jasper. Celui-ci y répondit simplement en disant « je sais pas, je vois à ton regard, je sais pas où il sont tous ? ».

Elle avança lâcha la main de Jasper et entendit un discret brouhaha... la grande salle. Jasper secouait la tête, la décourageant de l'idée qu'elle avait en tête mais un élan de courage s'empara d'elle et elle lui dit « non j'irai, ils ont besoin de nous voir ».

Elle poussa les portes de la grande salle et fut saisie de plein fouet par la lourdeur y régnant, des regards se dirigèrent vers elle et Jasper, de la stupeur, de la tristesse, certains regards remplis de colère, un silence pesant s'était installé... les quelques bruits de conversation qui persistaient quelques minutes auparavant s'étaient tus.

Elle avança tête haute dans l'allée qui se dressait devant elle, des regards fuyants, la vue de Célian son partenaire de sciences qui la fixait, elle irait lui parler plus tard de ses projets, les autres préfets, ses partenaires de Quidditch, son professeur Monsieur Fawley. Elle s'avança regarda le Directeur qui était interdit s'approcha de lui et lui dit d'une voix douce, assurée « Monsieur le Directeur, mesdames et messieurs les professeurs, je suis de retour, je ne veux de la pitié de personne, je veux juste avancer. J'ai perdu mon frère et pour cela je vous garantis que je poursuivrai et que je trouverai celui qui me l'a ôté ».  Le silence était pesant... elle était seule, ce poids la tirant vers le bas alors elle partit chercher au fond d'elle ce courage ; il fallait qu'elle leur montre, elle même que la vie se poursuivait, qu'il fallait penser positif malgré ce meurtre.

Au fond d'elle même, elle ressentait ce rôle qui lui incombait de montrer qu'elle relevait la tête aussi monta t elle les marches la séparant de l'estrade. Les professeurs interdits la regardaient, des aurors eurent un geste dans sa direction calmés par un geste d'Harry Potter. Elle le remercia du regard.

Se tournant vers ses camarades, elle leva la baguette en l'air et dit simplement « je... ne veux plus vous voir pleurer s'ils vous plait, mes yeux sont secs j'ai assez pleuré aujourd'hui alors maintenant tout ce que je veux c'est « spero patronum » ; elle n'avait pas préparé son sort mais elle se concentrait, oui elle devait le réussir à tout prix, penser à tous ces moments heureux avec son jumeau, son frère de cœur, ses instants au bord du lac et elle voulait prouver aujourd'hui à tous ces élèves et professeurs atterrés que au fond de leur cœur meurtri, la joie, le bonheur existait. Un instant lourd se fit sentir dans la salle, un instant où des murmures fusaient de ci de là, un instant long mais elle repensait à son enfance, son histoire, ses crises de rire, de bonheur à l'état pur... quand elle rouvrit les yeux... au pied de l'estrade se trouvait le patronus de Mee, un puma blanc.

Elle descendit de l'estrade se mit au côté de son Patronus se retourna et regarda Harry Potter, ses enseignants un sourire aux lèvres. « la fille aux sourires » était revenue au château. Une fois le regard avec les professeurs échangés son sourire s'élargit en regardant son frère de cœur qu'elle prit par la main. Des larmes coulaient tout de même sur les joues de Mee Nha mais des larmes de bonheur, elle l'avait fait, elle montrait sa détermination et son envie quitte à choquer les plus sensibles, mais la vie se poursuivait c'était ainsi aussi dur cela pouvait il être.

Elle voyait les regards fixes sur elle les regards interrogateurs de ceux qui comprenaient sa détresse, les regards sur sa chevelure désormais rousse, véritable symbole du renouveau, une page tournée, un avenir dressé ; le sourire aux lèvres revenu malgré les larmes qui mourraient sur ses joues pales.





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camo©015

Invité
Ven 23 Déc - 2:55

  • Le directeur avait une annonce à faire dans la grande salle, c'était surement au sujet de la mort du jeune Park. Le directeur de Poudlard c'est enfin décidé à l'annoncer. C"est quelque chose de difficile à faire et je pouvais comprendre qu'il ai pris autant de temps avant d'oser l'annoncer à tous. Moi, j'étais dans mon bureau, un bureau décoré à mon gout, il y avait des cadres sur les murs qui représentait diverses aventures que j'avais mené, des images vivantes dans lesquels en me voyait avec diverses créatures magique. Il y avait aussi de nombreux chandeliers en forme de tête dragon et en son centre, les armoiries de Durmstrang. La flamme des chandeliers éclairait la pénombre, donnant à la pièce une ambiance chaleureuse et les grands vitraux tout en couleurs qui représentaient divers sorcier, donnait une touche plus lumineuse quand les rayons du soleil les traversaient, mais la ce n'était pas vraiment le cas, il y avait pas mal de nuage et les rayons du soleil avait du mal à les traverser. Néanmoins la salle était tout de même bien éclairée. J'étais donc assis à mon bureau, une photo dans un cadre qui représentait toute ma famille, mon père y compris. Tous me faisaient des signes de la main, un sourire au lèvre et au dernier plan, le manoir de la famille. Cette photo dégageais la joie de vivre, ce qui me mis du baume au cœur par ce temps troublé. Une plume à la main, j'écrivais sur un parchemin une lettre de condoléance à la famille du jeune Park:

    " Monsieur & Madame Park,

    en vue de la tragédie qui à frappé votre famille il y a quelque jours de cela, je vous témoigne de mes plus sincère condoléances et vous garanti que le ou les coupables seront sévèrement punis. Avec tout mon respect sachiez que je prend part à votre douleur et soyez assuré de mon soutien le plus sincère "

    Professeur Alistair, Greywood"

    Je reposais ensuite ma plume et pliais le parchemin de manière à pouvoir la glisser dans une enveloppe, je fis couler quelque goutte d'une bougie rouge afin de la scellé avec le sceau de Poudlard. Ceci fait je mis la lettre dans une poche de ma robe et m'enfonça dans le coussin de ma chaise et regardais le plafond, me perdant un peu dans mes pensées pendant quelques secondes. Le plafond était traversé par de nombreuse branche et feuillage qui permettait à Spike, mon capucin de se balancer et se promener un peu, d'ailleurs il y était perché et me regardait d'un air dubitatif, puis de son petit doigt me montrait la porte. Je comprenais aussitôt le message qui voulait me faire passer " l'annonce du directeur" allait avoir lieu. Je me levais alors de ma chaise, en m'appuyant sur mon bureau avant d'attraper mon baton en bois, très robuste, j'attrapais aussi mon grand chapeau gris sur un porte manteaux et je traversais la salle de classe, le dos vouté, mais d'un pas assuré. Spike du haut de ses branches me suivait avant de se balancer pour me sauter sur l'épaule, il se tenait à mon chapeau pour lui assuré une parfaite stabilité.

    Je descendais les escaliers pour me rendre à la grande salle, je vis le directeur y entrer juste avant moi, alors je le suivais et y entrais à mon tour. La grande salle était bondés, toutes l'école semblait y être réunis, plutôt que de traverser le grand couloir pour me rendre à la table des professeurs, comme le faisait le directeur, je préférais rester à coter des grandes portes, juste derrière la table des Gryffondor. Les deux main serré sur mon bàton, je m’appuyais dessus, laissant reposer un peu mes vieux os afin d'écouter le discours du directeur. Ses mots frappait la grande salle comme un éclair, les élèves étaient touchés par cette révélation, des pleurs, des questions, des têtes baissée, toutes ces réactions de chagrins ordinaire dans de tels situation, Moi je restais impassible, bien que mon cœur criais de douleur et de rage, je restais néanmoins à l’affût de signes suspects, mais alors que je balayais la salle du regard, les portes s'ouvrit à nouveaux et une femme rousse fit son apparition.

    Cette femme, à moins que mes yeux me jouaient des tours, était déjà assise à l'autre bout de la salle, mais c'est lorsqu'elle ouvrit la bouche que je compris la supercherie...C'était l'un des professeurs...Polynectar? pensais-je subitement, il l'avait pris sans s'en rendre compte d'après lui, je ne savais pas si ces dire étaient vrai, mais sur le coup je pensais que la blague était de mauvais goûts en vue des circonstances, je soufflais d'un air de mécontentement, tournant ma tête de droite à gauche, comme pour dire "non". J'approuvais le pique du directeur quand celui ci demandait, si quelqu'un se prenait aux sérieux, à croire que les élèves étaient assis à la place des professeurs. Par la suite la jeune Mee Nha de la famille Park fit son entrée, me rappelant soudain qui j'avais une lettre à envoyé à sa famille. La jeune Poufsouffle, prit la parole à son tour, elle avait les yeux rouge elle aussi, bien que triste elle semblait aller de l'avant, elle semblait le vouloir du moins...C'était une bonne chose, de ne pas se laisser abattre, de se laisser envahir par la colère. Un sourire éclatant au visage, elle fit apparaître son patronus...Un Puma.

    Avec tout ce qu'elle avait subis, c'était quelques chose de fabuleux, qu'elle y parvienne aussi vite.



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Ven 23 Déc - 8:33


Annonce du directeur suite à la soirée funeste


J'avais tout écouté d'une oreille attentive, mon regard avait quitté les garçons pour s'aventurer sur le reste de la salle. Apparemment, les paroles des préfets, la réponse que j'avais donné, celle du directeur et des autres professeurs, semblaient avoir apaisé un peu les esprits.
Je mangeais ma dernière part de tarte à la mélasse, prêt à me lever dès que le discours serait terminé, lorsque la porte de la grande salle s'ouvrit sur... la jeune Travers ?
Je fronçais un instant les sourcils, tournant la tête pour constater qu'elle était pourtant à côté de moi. Ce fut lorsque cette "apparition" s'excusa de son retard que je compris ce qui se passait.
Gardant les sourcils froncés, j'allais intervenir lorsque Harry prit les devants.
Cependant, ses paroles semblèrent atteindre l'individu avec une rapidité aussi vif que celle d'un escargot.
Je soupirai à la remarque d'un des élèves et m'empressait de répliquer :

- Mr Macnair, comme le directeur vient de le dire, ce n'est ni l'endroit ni le moment. Mais si vous n'êtes pas d'accord avec cela, merci de bien vouloir vous taire et garder vos remarques pour vous.

A la question ensuite d'Harry, je décidais de parler au nom des autres enseignants

- Ne vous en faites pas Monsieur Potter, je pense que seul Monsieur Oblansk pense importun de donner un peu d'animation à ce repas.


Je ne connaissais pas beaucoup mon collègue d'Alchimie mais je n'appréciais pas ce genre de comportement que je trouvais complètement puérile. Même mes fils ou les jumeaux Weasley à notre époque, ne se serait donné en spectacle dans ce genre de situation.

- Je pense professeur Potter, qu'il serait temps de laisser les élèves regagnaient leur dortoir sous la surveillance de leurs préfets.  

Alors que je venais d'émettre cette suggestion, la porte de la grande salle s'ouvrit, et je ne pense pas me tromper en affirmant que ma surprise n'était pas la seule.
Miss Park venait d'entrer et voilà qu'elle nous tenait un discours digne d'Albus Dumbledore. Un discours qui me fit me demander pourquoi elle n'était pas à Gryffondor ? Cette jeune fille était courageuse. Et la réussite de son patronus m'émeut plus que de raison.
Elle voulait avancer malgré tout et je trouvais que c'était une belle façon de combattre. S'il y avait des néo-mangemorts, ici, dans la salle, nul doute que cela n'allait pas leur plaire. Je rendis son sourire à mon élève.

Je me tournais ensuite vers Harry et réitérait ma proposition de laisser les élèves retournaient à leur dortoir en ajoutant :

- Je pense que Miss Park a conclut brillamment ce discours.

Je levais ensuite ma baguette et prononcer le sort du patronus. Aussitôt, un énorme loup apparut tandis que je clamais haut et fort.

- Que tout ceux qui veulent avancer aussi malgré ces évènements et qui sont capable de créer un patronus, le fasse, s'il vous plait.

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Ven 23 Déc - 20:31
HORS RP : Vous pouvez tous réagir à ce rebondissement. Nous vous laissons une semaine après quoi Harry Potter interviendra une dernière fois pour conclure ce sujet.

Après une tentative de pénétration dans l'esprit de son professeur de SCM, Célian fut comme éjecté par cette dernière. Du moins, c'est ce qu'il se mit à penser lorsque son regard tomba profondément dans le sien. Instinctivement, il avait alors dévié son regard, ne voyant par conséquent pas le léger sourire qui se dessinait à présent sur ses lèvres. Il avait également plus ou moins repris la discussion qu'il entretenait il y a quelques minutes avec Albus et Scorpius jusqu'à ce qu'il entende sa voix. Rosie venait tout bonnement de se lever et elle venait de s'adresser personnellement au directeur. Il ne put s'empêcher de la dévorer du regard.  Ses questions étaient d'ailleurs tout à fait intéressantes, cependant, jamais il n’aurait osé s'exprimer comme elle venait de le faire, le cœur lourd remplit de reproche. Il ne pouvait que la comprendre en réalité, car il savait très bien qu'il avait plus ou moins enduré et réagit de la même façon lorsqu'il avait appris par son père l'attaque du ministre de la magie. Sur le coup, il avait été particulièrement en colère. Ainsi, il se revoyait plus ou moins en elle à cet instant précis.

Rose obtint aussitôt une réponse de la part de sa mère qui particulièrement affectée, rompit plus ou moins la distance habituelle entre elle et sa fille. En effet, ce n'était pas tous les jours qu'elle l'appelait pas son prénom, et encore moins qu'elle l'invitait à la rejoindre dans son bureau un plus plus tard dans la soirée. Par la suite, le directeur répondit avec l'ensemble des mesures qu'il allait prendre, Célian revint aussitôt sur terre suite à la remarque de son meilleur ami Albus, lorsqu'il eut terminé, il ne put s'empêcher de lui rétorquer : « Je te comprends Albus, moi aussi j'aimerais avoir une petite discussion avec mon oncle » conclua-t-il tout en posant sa tête sur l'une de ses mains.

Pendant ce temps, l'ensemble de la salle débattait sur l'ensemble des nouvelles mesures. À tel point que même les élèves prirent pas à celui-ci. Ainsi, il entendit sa cousine Queenie se joindre à ce petit débat. Il ne put alors s'empêcher de sourire. Sourire qu'il perdit rapidement en voyant sa propre fiancée se lever et faire un discours particulièrement puéril à ses yeux. Vint ensuite Victoire, et la bibliothécaire. Célian marqua un temps de pause à son esprit. Jusqu'à aujourd'hui, jamais il n'avait pris part à un tel débat. Décidément, ce personnage l'intriguait de plus en plus et il commençait à être particulièrement louche. Célian était persuadé qu'il cachait quelque chose et il allait le trouver et ce peu importe jusqu'à où il irait pour y parvenir.

Cependant, son petit discours fut très intéressant, il fallait qu'il le reconnaisse. Il fut brutalement ramené à la réalité par la rentrée fracassante de l'assistante de Potion. Il marqua à nouveau une pause et dévia son regard en direction de l'estrade : elle était bien là. Qui était donc cette fameuse personne ? C'est alors qu'il entendit sa voix. Il ne put s'empêcher de soupirer. Décidément, c'était bien le seul professeur qu'il détestait et ce bien qu'il n'avait pas pris sa matière en option. Il fut si ennuyer qu'il en ignora complètement sa présence. Ainsi, il n'écouta guère la suite des événements et ce jusqu'à ce que la porte de la grande salle s'ouvre en fracas. Que ne fut pas sa surprise de voir pénétrer à cet instant précis Mee Nha Park dans ladite salle. N'était-elle pas censée être avec sa famille et faire son deuil ? Par ailleurs, il ne put s'empêcher d'être surpris de son comportement. Elle était bizarre et particulièrement étrange, comme si elle avait changé, elle semblait bien plus sûre d'elle, entreprenante. Il n'était point habitué à ce genre de comportement avec elle par le passé. Il ne put s'empêcher d'en être curieux, car il savait que ce comportement cachait une souffrance, une peine qu'elle tentait d'enfouir au fond d'elle-même. Depuis cet instant, il comprit qu'elle ne serait plus jamais la même et que même s'il voulait qu'elle change et qu'elle redevienne la Mee Nha Park qu'il connaissait, elle ne pourrait y parvenir. Il serra sans le remarquer ses poings. Ce ne fut seulement lorsqu'elle fit apparaître son patronus qu'il serra les dents. Alors elle avait vraiment changé. Il ne put alors s'empêcher de la fixer intensément du regard. Pas une seule fois elle ne l'avait regardé, il pourrait presque en être vexé cependant, il ne voulait pas la brusquer. Raison pour laquelle il tenta de pénétrer dans son esprit, ce qui serait beaucoup plus facile tant pour lui que pour elle à la place de discuter. Cependant, jamais il n'aurait pensé que cela serait aussi facile. En effet, Célian s'était concentré et il y était parvenu et ce sans la moindre difficulté. Cela en était presque même vexant. Ainsi, il entra rapidement dans son esprit et put par conséquent voir le passage qu'elle visualisait à cet instant précis pour faire apparaître ledit patronus. Puis il  le quitta presque instinctivement de lui-même ne voulant pas s'introduire beaucoup plus loin à l'intérieure de son esprit qu'il avait l'impression de violer.  Il faudrait cependant bien qu'il lui dise, qu'il lui dise ce qu'il venait de faire ce soir là, ce qu'il venait de faire et ce sans qu'elle ne soit au courant de quoique ce soit et ce qu'il avait fait sans qu'elle ne le ressente. Se rendait-elle seulement compte qu'elle était devenue plus fragile ? Et qu'il serait beaucoup plus compliqué pour elle de fermer son esprit ? Au fond, il espérait qu'elle parviendrait à se renflouer et qu'elle parviendrait à le repousser comme lors des entraînements précèdent en sa compagnie.

Il voyait très bien qu'elle était très mal, qu'elle se retenait de pleurer, cependant, il resta à sa place les dents toujours serrés impuissant. Et il le resta pendant toute la durée du discours, qui fut repris par le professeur de Droit Magique. Ainsi, il regarda la plupart des adultes faire apparaître leur patronus accompagné de quelques élèves. Il n'avait plus qu'à attendre que le directeur lui donne l'ordre de raccompagner les élèves en compagnie de Diana.

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✎ Date d'arrivée : 20/06/2016

Sorcerer's Identity
✎ Année à Poudlard: 6ème année
✎ Profession:
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Lun 26 Déc - 18:08


Le directeur répondit à mes questions et sembla vouloir apaiser les esprits, il avait dit haut et fort ce qu'il pensait et cela sembla rassurer un minimum ses camarades. Certains avaient surement mal compris mes intentions quand je demandais au directeur de mentir s'il le fallait, mon but était seulement de pouvoir faire en sorte que chacun sache que je ne voulais que leur bien. J'étais peut-être à Serpentard, mais je me souciais autant de mes amis que de mes camarades.

Je n'avais pas obtenu de réponse de mes camarades mais je ne doutais pas un instant que mon camarade préfet serait au moins d'accord avec moi. Je regardais ensuite le reste de la salle. Et croisait le regard du serdaigle qui s'était fait attraper avec moi dans la forêt interdite. Puis je tournais la tête vers les professeurs. Et alors que mon regard allait se poser sur le professeur que je haïssais le plus, les portes de la grande salle s'ouvrir sur... l'assistante de potion, mais... comment était-ce possible ?
Mais le simple fait d'entendre la voix du professeur d'Alchimie à la place de Mademoiselle Travers me fit réaliser qu'en effet, la présence de Elesya à deux endroits différents dans une même pièce était impossible.
Son "spectacle" me mis à la fois mal à l'aise et me paru déplacé et je n'étais pas la seule à le penser apparemment puisque Monsieur le directeur et Monsieur Malefoy avaient tout deux émis le fait que ce n'était ni le lieu ni le moment.

Sentant que le diner touchait à sa fin, j'allais me lever, prête à rassembler les élèves de ma maison lorsque la grande porte en chêne s'ouvrit de nouveau... sur Mee ha.
Comme beaucoup, j'en fus choqué, voir surprise de la voir là, mais à travers les paroles qu'elle prononça, je pu sentir toute sa tristesse cachée derrière des paroles fortes.

Paroles qui furent soutenues par le professeur de droits magiques qui demanda à ce que des patronus soient produit par ceux qui en était capable. Je savais le faire évidemment, grâce à mon tuteur mais avais-je le droit de l'utiliser sachant que je n'étais pas censé l'avoir déjà étudié ? D'un autre côté, on disait que le patronus du directeur était magnifique, ce fut pour moi le moment de le constater.

Je n'attendais plus que le signal du directeur pour mener mes camarades à leur dotoir.

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✎ Date d'arrivée : 22/08/2016

Sorcerer's Identity
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✎ Profession: Professeur de DcFM & Directeur de Poufsouffle
✎ Inventaire: Polynectar (x2)
Mer 28 Déc - 14:24
Je ne joue pas à la préfète modèle mais... Flint avait failli lâcher un ricanement en entendant la jeune préfète de Serpentard. Qu'est ce qu'il ne fallait pas entendre, si ça c'était pas une invitation pour attirer l'attention sur elle alors qu'était-ce ? Elesya Travers, son image, s'effrita tandis qu'il prenait une gorgée de café à son tour. Son regard se fit lointain, les jacassements d'élèves disparurent en arrière plan, Weasley-Granger, Potter, Malefoy nouveau trio de perdants s'éloignèrent et l'image de Selena-Eve reprit place devant lui, contre lui, sous lui et quelqu'un se mit à applaudir leur union... l'homme fronça les sourcils et ses chaudes pensées disparurent définitivement – ne pouvait-on le laisser en paix pour ce repas ? Joon Park était déjà mort qu'est ce qu'il se fichait des discours, par Helga !

Un soupir caché, un grognement sourd et voilà qu'il fusillait – comme d'autre – du regard le bibliothécaire et ses manières. Ceci étant, comme il fallait s'y attendre de Tobias Grant depuis qu'il avait eu l'occasion de s'entretenir un petit peu avec ce dernier, il touchait de sa baguette là où ça faisait mal. Droit au but, 'anti Potter', clair et intelligent, il avait tout pour que le professeur de Défense contre les forces du mal l'apprécie... exception faite qu'il n'était pas pour le côté obscur de la Magie. Quel gâchis. Ce qui faisait que le bibliothécaire, aux yeux de Fawley, était un danger pour lui, une épine dans le pied. Potter l'abruti, Grant le génie. Une chance que ce dernier ne soit pas son voisin de couloir, il en aurait vu des choses... comme si Shawn et son sixième sens animal ne suffisait pas à le faire tiquer.

Grimace refoulée quand le bibliothécaire nota le polynectar et l'imperium, Flint acquiesça en tant que bon professeur, c'était des conseils valant des gallions il fallait le reconnaître. Vint alors l'apparition grotesque de Travers dans la grande salle, en retard, à bout de souffle, il siffla du nez de désapprobation. L'usage du polynectar en plein discours était de très mauvais gout aussi ne put-il que claquer de la langue devant la copie-Travers, l'original se trouvant à ses côtés prête à exploser. Oh oui un meurtre. Si l'allure, la manière de marcher et de regarder bêtement les alentours ne l'avaient pas déjà trahi, la voix se chargea d'enterrer le personnage comme l'image de 'luxe' que pouvait offrir la véritable rouquine. Une excuse grossière, une réprimande primaire. Flint leva les yeux au ciel.

Les portes de la grande salle s'ouvrirent derechef, cette fois pour y laisser apparaître Mee Nha Park et Jasper Donovan, le silence tomba lourdement, ils étaient les vedettes d'un soir, de celles qui éclipsent les autres... Joon Park était mort, mais à présent il ne serait plus question de lui mais 'des proches du mort'. Exit Joon Park, Bonjour Mee Nha et Jasper. Décidément, de son vivant comme de sa mort, on ne retiendrait de lui que peu de chose, une chance que Flint lui ai soufflé son espérance de vie.

Les deux arrivants avancèrent sous des murmures et des regards lourd de sens, le regard de la Poufsouffle croisa celui de son directeur de maison, un regard ferme de ne pas ciller, puis au directeur de Poudlard enfin s'adressa à tous. Un discours long et ennuyeux au possible d'avis de Flint qui, pour autant, approuva grandement d'un hochement de tête. Oui c'était son élève qui se dressait devant, son élève qui venait de créer malgré les perturbations de son cœur un patronus parfait. Malgré la satisfaction de voir sa maison briller autant et ainsi mit en vedette – décidément tuer Joon Park avait été une idée remarquable dont il ne manquerait pas de féliciter comme récompenser Zackary pour son choix – intérieurement, le cœur pincé, il était déçu que la jeune fille ne s'effondre pas, plus... il avait espéré la voir changer du tout au tout à l'instar de sa peur la plus profonde... il faudrait en faire davantage pour la sortir de ses gongs. Le regard de l'homme vacilla sur la silhouette de Jasper Donovan avant d’acquiescer de manière absente aux commentaires de Malefoy. Quelques patronus s’élevèrent et se levant, d'un mouvement raide, l'homme fit apparaître le sien. Phoneutria Fera ou l'araignée-banane. Malgré la couleur blanchâtre du patronus comme la clarté et la pureté de ce dernier, son apparence eu tôt fait de faire pousser quelques petits cris retenus au mieux parmi quelques arachnophobes. Le patronus arachnéen après quelques tours prit place au côté de la jeune Poufsouffle comme une mère protégeant sa progéniture... ou bien un prédateur couvant sa proie.

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THE NIGHT IS DARK & FULL OF TERRORS
When we stop looking for monsters under the bed when we realize They're inside of us. ©️ okinnel.

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Sorcerer's Identity
✎ Année à Poudlard: //
✎ Profession: Magizoologiste
✎ Inventaire: Rapeltout
Ven 30 Déc - 6:17

Suite à mes petits conseils concernant le sortilège de l’Imperium et la potion nommée Polynectar, il semblerait qu’une force supérieure ait décidé d’offrir à ces élèves un petit aperçu de ce dont j’avais parlé. En effet, le professeur d’alchimie – dit Viktor Oblansk – avait décidé de débarquer en retard et sous une toute autre apparence. Yep, il s’était présenté sous les formes d’Elesya Travers. Physiquement parlant, c’était un excellent choix. Pour le reste, ce n’était pas tout à fait ça. Après tout, l’aînée Travers n’était pas assistante du cours d’Alchimie. Donc, qu’est-ce qu’Oblansk faisait avec l’un de ses cheveux ? Au vu de la tête de la véritable Elesya, elle n’était pas non plus au courant du fait qu’elle avait laissé traîner l’un de ses cheveux roux près du professeur d’Alchimie. Hmm… A la place de celui-ci, j’arrêterais de tripatouiller un corps qui n’était pas le mien. Encore moins celui d’une jeune demoiselle. Enfin, ce n’était que mon avis, s’il se précipitait d’un coup en direction des douches avant que les effets du Polynectar ne se dissipent, c’était à lui de voir s’il était prêt à assumer les conséquences…

J’eûs un petit sourire en écoutant le Directeur se plaindre du fait que personne ne se prenait au sérieux dans cette école. Pour le coup, je ne voyais pas pourquoi il posait la question aux membres de son personnel alors que c’était lui qui les avait engagés ou les avait autorisés à rester. Il ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même si certains membres avaient leur place sur une scène de théâtre et non pas dans une salle de classe. Une chose était sûre en tout cas, le professeur Oblansk n’avait rien compris à ce qu’il se passait dans la Grande Salle actuellement. Autrement, il ne se serait pas exprimé de cette façon : il ne savait pas du tout que les élèves venaient d’apprendre la mort du Park mâle. Je fus forcé de mettre ma main devant ma bouche pour me retenir de rire suite au commentaire du jeune Macnair. Quelque part, il n’avait pas tort. Mais d’un autre côté, peu importait son apparence actuelle, il restait un homme dans le fond.

Lorsque les portes de la Grande Salle s’ouvrirent de nouveau, je cessai aussitôt de rire. L’ambiance s’était assombrie à l’instant même où elle avait fait son apparition : Mee Nha Park. Euh… C’était une blague ? Qu’est-ce qu’elle venait faire ici aussi rapidement ? Cherchant à cacher le fait que j’étais choqué, je tentais de garder un air impassible. Intérieurement, j’étais complètement paumé. Cette jeune fille était censée avoir enterré son frère jumeau très très récemment et, au lieu de s’éloigner plus longtemps de Poudlard, elle était d’ores et déjà de retour comme si elle s’était juste absentée pour le weekend. Il y avait quelque chose qui n’allait pas ici. Tous ces élèves qui déballaient des discours les uns après les autres, le professeur d’Alchimie qui débarquait comme un cheveu sur la soupe, et maintenant la jeune Park qui faisait son grand retour dans le château avec son propre message à faire passer.

Sérieusement.. Qu’est-ce qu’on leur donnait à manger dans cette école ? Soit c’était la nourriture qui les affectait tous, soit cette génération d’après-guerre était peuplée d’enfants complètement tarés ! Je ne voyais pas d’autres explications : il manquait des cases à la majorité des personnes se trouvant dans cet établissement magiques. Qu’elle ne veuille de la pitié de personne, ce n’était pas difficile à comprendre. Qu’elle affirme qu’elle trouverait celui qui lui avait retiré son jumeau, c’était plus compliqué à accepter. Forcément, elle avait loupé la partie où je faisais remarquer que personne ne savait rien sur le fameux tueur. Donc, à moins que celui-ci ne porte un intérêt bien particulier aux jumeaux Park, je ne voyais pas trop comment elle ferait pour mettre la main sur celui-ci s’il ne venait pas à elle de son plein gré. Bon après, ça ressemblait beaucoup au speech des autres sur le fait que l’union faisait la force et leur permettrait – soi-disant – de faire face à l’ennemi et de vaincre. Moui, je n’y croyais pas du tout.

Lorsqu’elle fit apparaître un Patronus, je fus pris entre l’envie de l’applaudir et celle de lever les yeux au ciel. D’un côté, c’était une belle démonstration de ce sortilège que tout le monde ne maîtrisait pas. Il s’agissait aussi d’un message symbolique qu’elle portait à toute personne présente dans cette salle. Si je comprenais bien le message qu’elle cherchait à porter, celui-ci voulait dire que malgré l’état de deuil dans lequel elle se trouvait, elle continuait de chérir les souvenirs heureux qu’elle avait de son frère. Bien entendu, ça pouvait aussi dire qu’elle était contente de la mort de son frère et qu’elle se servait du souvenir de cet enterrement pour générer ce Patronus. Je n’étais pas Legilimens. Conclusion ? Je n’avais aucun moyen de savoir à quel souvenir elle avait fait appel pour lancer ce sortilège. Dans un cas, il s’agirait d’une preuve flippante de maturité et de compartimentalisation. Dans l’autre, on avait là une tarée sadique qui se réjouissait de la mort de son jumeau. Yep, avec moi, tout était possible niveau conclusion.

Hmm… Je n’avais pas fait gaffe à cela jusqu’à maintenant mais, c’était moi où le Petit Prince Malfoy n’arrêtait pas de lécher les bottes de Calamité Potter ? Monsieur Potter par-ci, Monsieur Potter par-là, il ne s’arrêtait plus ! Et d’où ça sortait cette espèce de respect envers le Directeur actuel ? Qu’est-ce qui avait bien pu se passer dans ce pays depuis que j’étais parti en 1999 pour que Malfoy traite Potter avec respect, voire même trop de respect ?! Voilà qu’il s’inquiétait même pour les élèves en général et pas uniquement pour ses enfants… Mouais, c’était louche tout ça. A 13ans, il cherchait à faire exécuter un Hippogriffe juste parce qu’il en avait les moyens. Comment en était-il arrivé là où il en était aujourd’hui ? Cette bonne entente qu’il entretenait avec Granger et la façon dont il parlait à Calamité Potter… C’était trop bizarre pour moi. Le fait de le voir passer en mode sentimental par la suite avec son patronus fut le coup de grâce qui fit pencher la balance. Résultat, je levai les yeux au ciel et murmurai dans ma barbe :

« Skótosé me tóra…  »

Traduction ? Je demandais à ce qu’on me tue sur-le-champ, en grecque. Je n’en pouvais plus de toutes ces paroles mielleuses. Franchement, pourquoi demander aux élèves de déballer leur patronus ? Il n’y avait pas de Détraqueurs dans le coin, et ce n’était pas très sympa pour feu Joon Park qui était toujours mort. A les voir agir comme ça, on avait comme l’impression qu’ils tournaient tous la page et ne reparleraient plus jamais de cet élève qui avait étudié à leur côté pendant plus de six années !!

D’autres manifestations argentées firent leur apparition parmi les élèves les plus âgés, et certains enseignants dont Fawley et son araignée flippante. S’était-il rendu compte que son Patronus était limite plus effrayant que les Détraqueurs eux-mêmes ? Ceux-ci devaient être effrayés en le voyant débarquer, c’était sûr ! En attendant, je ne comprenais toujours pas cette idée que le Petit Prince Malfoy avait lancée. Où était l’intérêt ? Après, s’il cherchait juste à voir qui pouvait lancer ce sortilège et qui n’en était pas capable, ce n’était pas forcément le meilleur moyen. Certains étaient peut-être trop affectés par la nouvelle pour pouvoir en générer un correct. D’autres n’en avaient peut-être pas envie. Quant à moi, ce sortilège n’avait jamais fait partie de mon répertoire. Je n’avais jamais cherché à l’apprendre et je ne comptais pas le faire. Une magie basée sur la nostalgie, le sentimentalisme et l’espoir, il n’en fallait pas plus pour me donner la nausée. Bon allez, puisque l’annonce était terminée et que Miss Park était de retour, il serait peut-être temps de conclure cette soirée, non ?


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Dim 1 Jan - 13:04
Annonce du directeur suite à la soirée funeste d'Halloween



Harry Potter avait piqué quelque peu sa colère suite à l'accoutrement du professeur d'alchimie, une colère sourde qu'il n'avait pas pu maîtriser et qu'il se mettait étrangement à regretter. Ses élèves et le corps enseignant n'avait pas besoin de le voir dans un tel état d'énervement. Mais son école avait été mise à mal, le monde magique avait été mis à mal et il craquait oui. Il était temps que cette annonce se termine d'ailleurs une élève venait de quitter discrètement la grande salle.

Elle avait raison, il était grand temps de renvoyer tous ses étudiants et ses collègues dans leurs appartements respectifs ; il laissé ses collègues s'exprimer, chacun leur tour et alors qu'un silence s'installait à l'issue des dernières paroles, la soirée prit un tout autre tournant ramenant son tourment au devant de la scène. Il ne s'attendait pas à cela n'était pas préparer à voir ce qu'il allait se passer.

Face à lui  la porte de la grande salle venait de s'ouvrir, sans forcément faire de bruit ; mais les deux personnes qui se dirigeaient vers eux mêmes maintenant c'était deux étudiants qu'il ne comptait pas revoir de si tôt. Pris au dépourvu face à ce retour rapide il tenta de rester de marbre. Comment une jeune fille qui venait d'enterrer son propre frère pouvait elle déjà être de retour ? Nul doute que Jasper son ami de toujours la suivait mais comment leurs parents avaient ils pu les laisser revenir si tôt. C'était bien trop rapide. Des élèves dans la grande salle étaient encore en proie à la tristesse et cette vision n'aiderait pas la jeune coréenne.

Harry Potter s'était remis debout et se trouvait désormais face à la jeune fille, interrogatif, l'écoutant parler. La force de cette jeune fille, l'affrontement, le besoin de retrouver ses marques, son histoire, d'aller de l'avant. Il la regarda fixement sans parler, oui il lui semblait bien en la regardant dans les yeux, cette attitude était de facade, pour cacher cette douleur profonde. Il lui parlerait mais en privé pas devant tout le monde. C'était son rôle de l'accueillir, de lui parler mais il ne savait pas par où commencer et devant les autres étudiants ce n'était ni le lieu ni le moment. Il lui fallait le temps de revenir, de repartir dans des lieux qui ne pouvaient malheureusement que lui rappeler l'être perdu.

Puis il y eut ce geste vers lui, la jeune fille entreprenait un rapprochement, mais qu'est ce qu'elle faisait ? Naturellement, les aurors à ses côtés avaient réagi mais il les arrêta d'une main. Si elle était là c'est qu'on lui avait permis de rentrer et comment une jeune fille de 17 ans pouvait atteindre à sa vie ? De l'inconscience peut être ? Plutôt que de l'inconscience il était abasourdi. Il  savait que le meurtrier pouvait être partout et après tout peut être était-ce elle même ? Non ce n'était pas possible ; mais ça expliquerait ce retour soudain... Harry Potter se donna une claque monumentale pour s'ôter cette idée sordide qui venait de s'emparer de son esprit. Comment une sœur pouvait attenter à la vie de son propre frère ? Et surtout il avait vu le cadavre du jeune homme, elle n'aurait pas eu la force de s'acharner autant que le ou la meurtrière l'a fait.

Puis elle parla, s'exprima de sa voix limpide. Il la vit lever sa baguette, se crispa un instant, mais que comptait elle faire maintenant ? Observant la crispation de ses traits, il comprit, il se vit à son âge se concentrer, il espérait qu'elle réussisse mais son état de tristesse était tellement incompatible avec son sort. Il ferma les yeux et quand il les rouvrit il vit le patronus parfait malgré des larmes qui ruisselaient sur les  lèvres  de Mee Nha Park; il ne put sortir aucun mot, aucun geste ; il était pantois. Le silence fut brisé par son ami Drago qui suggéra aux autres élèves et adultes d'invoquer leur patronus.

Rapidement de ci de là surgissaient ces êtres blancs, remplissant de joie la grande salle, évacuant cette tristesse lourde. Les sourires commençaient à remplacer les larmes à peine sèches des yeux de toutes les personnes présentes dans la grande salle.

La jeune coréenne était redescendue, s'était éloignée et le regardait souriante ; tous les regards étaient désormais tournés vers lui, il lui fallait reprendre la parole désormais  « je ne sais quelle force vous a poussé à revenir si tôt, mais si tel est votre souhait soyez la bienvenue de nouveau Mademoiselle Park ; la maison Poufsouffle vous accueillera de nouveau à bras ouvert tout comme vous la maison Gryffondor Monsieur Donovan ».

Il regarda par la suite le reste des étudiants et prononça d'une voix ferme « il est temps pour chacun d'entre vous de quitter les lieux et de retourner dans vos dortoirs ; merci aux préfets d'encadrer le retour dans le calme de chaque maison chez elle ».

Sur ces paroles Harry Potter retourna vers sa table s'adressa à ses collègues et leu dit « chers collègues, amis, merci de vos interventions diverses, il convient que chacun soit vigilant je compte sur vous ».

Harry Potter se retourna regarda la salle se vider petit à petit et quitta à son tour seul la grande salle pour repartir à son bureau et ses appartements.


HRP:
 


©Pando

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