(Flashback) Un ramassis de mensonges PV William



 
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(Flashback) Un ramassis de mensonges PV William

Invité
Sam 7 Jan - 16:53




Titre du RP
Scorpius, Célian, Rose, Rosalie


Citation de la mort qui tue
 

6/11/2018 – 8h30 – bureaux de la Gazette.

Ginevra avait été envoyée en journaliste sportive sur les lieux du championnat de Quidditch ; la compétition battait son plein. Toutefois comme toute compétition sportive, les joueurs, le staff avaient des jours de repos bien mérités. Ginevra en principe profitait de ces jours là pour aller au plus près des joueurs. Mais ce mois ci, le jour où les matchs cessaient concordait avec le jour de parution de la gazette .

Comme à chaque fois le directeur du journal souhaitait que tous ses collaborateurs soient présents le jour de la sortie, faire le point les féliciter pour leur travail durement réalisé chacun dans leur domaine. Elle n'avait pas participé ce mois ci avec ses articles et comptait bien se rattraper le mois prochain avec un article qu'elle préparait pendant ses heures perdues.

De plus Ginevra était troublée en ce moment, elle profiterai de ce retour au chemin du traverse, chez elle pour voir son mari. Celui-ci était particulièrement distant pour des raisons qui lui semblaient purement inconnues. Lors d'une balade en ville, Harry s'était montré d'ailleurs très vindicatif à son égard et un brin agressif. Elle ne s'était pas gênée pour lui rappeler à ce moment là que s'il était là où il en était il ne fallait pas qu'il oublie les personnes l'ayant poussé à ce poste.

Les deux époux s'étaient quittés ce jour là particulièrement furieux. Il était trop sombre en ce moment et Ginevra n'aimait vraiment pas ça. Une chance que les enfants soient tous à l'école sinon elle aurait du mal à gérer cette situation qui la dépassait.

Le matin du 8/11, elle s'installa à son bureau devant son ordinateur, vérifiant les actualités de ci de là ; elle mettait au propre quelques interviews qu'elle avait déjà préalablement faites sur les lieux du championnat. C'est à ce moment là qu'elle entendit l'appel général ; la réunion et la parution de l'aticle.

Se levant, souriante, elle rejoint ses collègues ; le directeur remercia ses fidèles employés, son discours traditionnel de chaque parution, les journaux passaient de mains en mains. Ginevra écoutait religieusement son supérieur et prit un exemplaire qu'un jeune collègue lui remettait.

Certains étaient déjà absorbés dans la lecture à croire qu'ils ne savaient pas ce qu'il y avait dedans. Puis des regards appuyés dans sa direction, du silence autour d'elle. Elle se rapprocha du directeur sans même regarder encore ce qu'elle avait entre les mains et lui dit « merci pour votre confiance, je suis désolée je n'ai pas pu écrire d'article ce mois ci mais je me rattraperai le mois prochain ». Ginevra ne s'attendit pas à ce que le Directeur lui réponde mais celui-ci d'une voix grave lui désigna l'article d'un geste du menton.

Son regard était dur et se retournant elle vit certains collègues parlant à voix basse. Fronçant les sourcils elle vit l'article, un seul article qu 'elle lut d'une traite. Le sang bouillonnant dans ses veines, ses mains tremblantes, une montée d'Adrénaline. Elle identifia rapidement sa collège auteur de ce ramassis de mensonge, fonça vers elle bousculant, ses autres collègues au passage et lui hurla dessus « AVANT DE PRETENDRE DE TELLES ABSURDITES RENSEIGNES TOI AVANT JE TE PRIE TU AS INTERET A PUBLIER UN DEMENTI ET PLUS VITE QUE CA » ; elle lança le journal au nez de sa collègue et sortit furibonde les larmes commençant à couler sur son visage.

Elle était sortie du bureau en pleurant ; comme si elle avait besoin de cela ; elle était distante d'Harry depuis quelques temps ; elle se regardait et mettait son physique en cause ; certes elle avait vieilli, le poids de l'âge se faisait sentir sur son physique qui attirait tellement l'élu autrefois.

Elle s'accroupit contre le mur, prit sa tête dans ses mains et pleura à chaudes larmes....




camo©015

Invité
Sam 7 Jan - 20:10
HRP:
 


 



 
Un ramassis de mensonges.
Ginny & Will

6 Novembre 2018 - 8h30.

Assit à son bureau, William jette un oeil à son planning. Sa journée de travail est chargée. A 10h, il a rendez-vous avec madame Smith pour une affaire de fraude à la banque Gringotts. Les gobelins ne voulant pas entendre parler de journalistes, il n’a pas eu d’autres choix que de se contenter d’un simple témoin pour obtenir plus d’informations. Cette madame Smith, en l'occurrence. Puis à midi, il va déjeuner avec son ami Andrew qui doit lui fournir des informations sur la fuite d’une acromentule dans le monde moldu. Apparemment, ça a fait pas mal de dégâts. Beaucoup de non sorciers ont vu l’énorme araignée se balader dans les rues de Londres la nuit dernière et les Oubliator n’ont pas encore fini d’effacer de leur mémoire cette scène ô combien effrayante pour ces pauvres personnes. Il reprend à 14h avec les recherches sur la disparition de Bernadette Taylor, une cracmol de 17 ans, chef des majorettes de son école. Certains indices portent à croire que son père a supprimé toutes les traces du kidnapping de sa fille pour laisser penser à une fugue. L’affaire n’est pas encore portée devant un tribunal et c’est l’occasion parfaite pour le journaliste. Trouver des témoins, élaborer des théories. C’est tout autant le travail des services de police sorciers que celui des agents de terrain de la Gazette. Ses déplacements se terminent sur cette affaire et à 16h, il est prévu qu’il revienne dans son bureau pour faire les ébauches de ses articles, jusqu’à la fin de sa journée.

Barnabas Cuffe, leur directeur, appelle tous ses rédacteurs pour faire le point sur le dernier papier, sorti la veille. Will a eu le temps de le lire en sa totalité. L’article sur sa collègue Ginny l’a mis très mal à l’aise. Voir la vie privée de son amie étalée au grand jour de cette façon.. Il n’aimerait pas être à sa place. Le sorcier a déjà fait ce genre d’article lorsqu’il était encore au collège. Ses relations se sont détériorées à cause de cela et tout ce qu’il a dit était la vérité. Mais Rita Skeeter n’est pas du genre à se soucier de ses relations professionnelles. Pour elle, la seule chose qui compte, c’est de faire le buzz. Et si on peut le faire en inventant et en extrapolant, pourquoi s’en priver ? Ce genre d’article ne devrait pas exister entre collègues de travail. Le jeune homme a hésité à envoyer un hibou à l’épouse Potter à ce sujet, mais il n’a finalement pas eu l’occasion de le faire.

La totalité de l’équipe de rédaction se retrouve dans la salle de réunion. Le directeur fait le point et le journal d’hier est distribué à tous les employés, même s’ils en connaissent le contenu, c’est toujours ainsi que démarre leur débat. En général, on discute par la suite des points à améliorer, des prochains sujets d’articles. Le fils Ash a d’ailleurs apporté sa liste de sujets pour le prochain numéro. Il sait que certains ne seront jamais publiés, mais il accorde la même importance à chacun de ses articles.

Ce jour-ci, ça ne se passe pas comme cela. Il discute avec quelques collègues quand un silence s’installe de l’autre côté de la pièce. Des murmures passent de bouche en bouche et bientôt, l’orage éclate. “AVANT DE PRÉTENDRE DE TELLES ABSURDITÉS RENSEIGNES TOI AVANT JE TE PRIE TU AS INTERET A PUBLIER UN DÉMENTI ET PLUS VITE QUE CA !” La tornade rousse quitta la pièce, le visage crispé de colère et de larmes. William se lève aussi vite, faisant tomber ses affaires et se lance à la poursuite de son amie. Avant de quitter la pièce, il regarde Rita Skeeter qui, au vu de son immense sourire satisfait, vient de croiser le Père Noël. Le jeune homme secoue la tête, indiquant clairement sa désapprobation.

L’ancien Poufsouffle trouve l’ancienne Weasley au sol contre l’un des murs du bâtiment. Elle est en train de craquer et ça soulève son coeur. Personne dans ce monde ne devrait pleurer. Tous les habitants de cette terre devraient rire, sourire, s’amuser et prendre du plaisir dans chacune des choses de la vie. Il ne supporte pas de voir ses proches tristes. Ginny n’est pas une amie proche, mais il apprécie beaucoup cette femme qui, même après trois grossesses, est toujours aussi radieuse. Lorsqu’il venait de débuter ici, en tant que titulaire, elle lui a mis du baume au coeur avec son sourire. “Tobby” appelle doucement le journaliste. Dans un pop sonore, un elfe de maison, habillé d’un costume de majordome fait son apparition. Tobby est l’un des elfes de maison qui travaillent pour la Gazette. Il n’y en a pas beaucoup, mais ils sont très dévoués au personnel. “Pourrais-tu me ramener deux verres de jus de citrouille s’il te plaît ? Rajoute-y un chouilla de whisky Pur Feu, mais pas beaucoup, il n’est que neuf heures.” L’elfe acquiesce doucement et revient quelques secondes plus tard avec un plateau et deux verres orangés.

Après avoir remercié le petit être, Will se dirige vers la femme rousse. Cette dernière, adossée au mur, pleure silencieusement toutes les larmes de son corps. Le jeune adulte ne voit pas cela dans sa boule de cristal, non. Les soubresauts de ses épaules trahissent simplement son état. “Hey.” fait-il à son encontre. Il s'assoit à côté d’elle et lui tend le verre qu’il a demandé pour elle. “Tiens, c’est pour toi. Mais ne bois pas trop vite.” Le sorcier n’a pas besoin de lui dire ce qu’il contient, elle le sait. “Ce n’est pas ton genre de fuir la confrontation. Tu veux en parler ?

Ca a vraiment dû la toucher pour la faire réagir de la sorte.” pense-t-il, son regard inquiet posé sur elle.



Invité
Sam 7 Jan - 23:06




Titre du RP
Scorpius, Célian, Rose, Rosalie


Citation de la mort qui tue
 

Ginevra la tête dans ses paumes pleuraient à chaudes larmes ; secouée dans son être et dans sa tête ; elle était anéantie d'avoir vu cet article. Ils avaient eu une simple querelle ce jour là, une simple querelle et un journaliste l'avait vue ; le soir même les deux époux s'étaient expliqués et en avaient même rigolé.

Depuis il s'était passé des choses terribles, éloignant un peu plus son mari d'elle, elle même n'avait pas pu le soutenir autant qu'elle l'aurait voulu mais elle devait se rendre pour son travail là où la coupe du monde se passait. Les journaux en avaient fait leur chou gras.

Mais pourquoi le sort s'acharnait donc sur sa famille ? Pourquoi ? Ne pouvait on pas les laisser juste tranquilles, vivre leur vie ? S'appeler Potter dans ce monde était tellement compliqué ; elle pensait à ses enfants en proie à des sanglots qui ne cessaient pas ; ils subiraient des railleries à l'école, il fallait qu'elle les contacte, qu'elle ne leur dise que ce n'était que mensonges... mais du moins elle l'espérait.

Puis une voix, la voix du jeune homme qu'elle avait pris sous son aile à son arrivée à la gazette ; elle remarqué un elfe qui venait d'amener deux verres. Les larmes  peu à peu se tarirent. Les yeux rougis elle tourna la tête vers William, si jeune mais si adorable... si elle avait pas été mariée et pas si âgée comme certains le disent peut être aurait elle tenté quelque chose.

Elle prit le verre qu'il lui tendait pendant qu'il s'asseyait à ses côtés ; il la connaissait tellement ; elle était une battante et avait l'habitude d'aller de front pour régler les problèmes mais le sujet était bien trop sensible pour qu'elle puisse enchaîner.

Elle murmura simplement « merci » ; buvant une gorgée elle grimaça, l'elfe avait quelque peu forcé en terme alcool mais ce n'est point grave, cela faciliterait les choses.

Le regard vide elle fixa le mure face à elle et commença « imagines deux minutes William, tu n'as pas vu ton mari depuis près d'un mois, le contexte magique est terrible, je ne peux le soutenir car je suis sur cet événement... ». Les paroles étaient saccadées ; elle devait se calmer pour s'exprimer plus facilement « c'est tendu pour ces multiples raisons entre moi et Harry en ce moment et je n'ai nul besoin que ma vie soit exposée à tout la population magique... et l'autre là qui me rigole au nez alors que je sors de mes gonds ».

Ginevra se leva elle avait presque envie alors qu'elle venait de boire une deuxième gorgée d'aller lui sortir ses 4 vérités suivantes...

« et en plus je n'ai pas besoin de cela je doute assez de moi même regarde moi trois grossesses, je suis vieille ridée, en proie à des doutes je me demande si je lui plais encore » ; elle avait commencé les 100 pas dans le couloir « bref entre le contexte, la vie familiale tumultueuse, nos occupations différentes l'un et l'autre et pour finir moi qui m'enlaidit voir ce torchon ça  me met hors de moi ».

Puis s'accroupissant devant le journaliste qui n'avait pas bougé « et toi tu me vois comment là maintenant ? Vieille ridée ? » puis poussant le vice « sans avoir lu ce journal tu connais quoi de ma vie, que penses tu de mon mari tu y crois à ce torchon ? ».

Elle voulait son avis de journaliste, de professionnel mais avant tout d'ami ; elle avait appris à le connaître et connaissait sa franchise pour sûr que le jeune homme ne prendrait pas de détour pour lui répondre... du moins elle l'espérait  




camo©015

Invité
Lun 9 Jan - 15:46




Un ramassis de mensonges.
Ginny & Will

Quand William a débuté en tant que titulaire à la Gazette du Sorcier, Ginny a été la première à lui souhaiter la bienvenue et à vouloir l’intégrer dans l’équipe. A chaque fois qu’il était perdu, qu’il avait du mal à prendre confiance en lui, elle se trouvait à proximité pour le rassurer, pour le guider. Dans sa tête, elle est devenue le genre de femme qu’on ne peut briser, incassable. Elle résiste à tous les vents, toutes les tempêtes et n’hésite pas à prendre les dégâts à la place des autres, refermant ses bras autour des gens qu’elle veut protéger. Son regard est toujours empreint de cette détermination qui fait d’elle ce qu’elle est. En trois ans de collaboration, le sorcier ne l’a jamais vu dans cet état et ça lui fait un truc dans le ventre et dans le coeur. Ca lui donne envie de la protéger à son tour, de lui rendre la pareille. Il sent cependant qu’elle a besoin de lâcher son sac, de se confier. Cette fois, les rôles sont inversés et William laisse son amie et collègue déballer ce qu’elle a sur le coeur.

De ce qu’il comprend, ses déplacements à l’étranger l’empêchent de soutenir convenablement son mari et ça s’en ressent dans sa relation avec lui. “Elle doit sans doute se sentir mise à l’écart en plus de tout ça, avec ce qui s’est récemment passé.” songe le jeune homme. Il comprend le point de vue de la rousse. Entre ça et le fait de s’inquiéter constamment pour ses enfants, pour sa famille. Ca doit vraiment la travailler pour qu’elle en vienne à s’énerver de cette façon devant Rita. Tous les deux savent très bien que leur confrère adore voir la réaction des gens qu’elle avilit. Ca lui donne un sentiment de plénitude et elle n’en devient que plus arrogante. Parfois, comme hier, elle écrit sur un des employés de la gazette, mais tous font en sorte de limiter les dégâts et il n’y a quasiment jamais de réaction instantanée. Mais madame Potter n’est pas tout le monde et son caractère flamboyant est connu de tous.

Ginny se lève et continue à se livrer sans aucun complexe. Elle en vient à parler d’elle, de son apparence et de ce que sa vie a fait de son corps. Ses grossesses, son âge, son travail. William est encore relativement jeune, il a seulement 24 ans. La rédactrice sportive a au moins dix ans de plus que lui. Forcément, cela se voit. Mais ça ne veut pas dire pour autant qu’elle est passée de date. Pendant qu’elle parle, le né de moldu la regarde attentivement. Son aîné est toujours bien habillée, bien maquillée et bien coiffée. Ses cheveux roux font la célébrité de sa famille, ils sont encore brillants de vitalité et on a sans cesse envie d’y passer la main. Son visage commence, certes, à être marqué par l’âge, notamment au niveau du front et des yeux, mais il trouve ça harmonieux. Elle a de l’expérience, cela se voit dans ses traits et c’est précisément ce qui attire le regard. Ginny est une belle femme qui a de jolies formes et ça, n’importe quel idiot peut le constater. Absorbé par son analyse, il n’a pas vu qu’elle l’avait rejoint au sol. Accroupie devant lui, les yeux de la sang-pur sont plongés dans les siens. “Et toi tu me vois comment là maintenant ? Vieille ridée ? Sans avoir lu ce journal tu connais quoi de ma vie, que penses-tu de mon mari tu y crois à ce torchon ?

Je t’ai toujours trouvé magnifique.” avoue-t-il spontanément. “Tu es une femme extraordinaire et je ne pense pas à toi comme une ‘vieille ridée’. Pour tout te dire, quand je suis entrée ici il y a trois ans, tu me plaisais vraiment beaucoup.” Son visage prend une teinte légèrement rosée. Maintenant, il a tourné la page et c’est Mikaëla qui habite ses pensées, mais c’est toujours un peu gênant de déclarer ce genre de choses. Ginny en a besoin, alors il n’hésite même pas à tout lui raconter. “C’est encore le cas bien sûr, tu es une femme très attirante ! Mais je n’aime pas interférer dans les relations et je vois bien que ton mari te rend heureuse, alors je n’ai jamais rien tenté. J’ai eu le temps de tourner la page, depuis.” Il lâche un adorable petit sourire. “Si un ‘jeune’ te trouve attirante, tu imagines à quel point tu dois être belle et désirable pour ton mari ?” Il remarque en fixant son visage que son mascara a coulé. Sans prendre véritablement conscience de son geste, il pose sa main sur sa joue et son pouce vient délicatement nettoyer le dessous de son oeil noirci. Il sent la sorcière se crisper. Rougissant, il balbutie son explication. “Désolé je.. euh tu avais ton maquillage.. qui hum, qui coulait.” Il retire sa main et la pose sur son genou. “Je pense que ton mari a de la chance de t’avoir et que ce n’est pas le genre à aller voir ailleurs. De ce qu’on raconte sur lui, c’est même plutôt le contraire. A la vie, à la mort, comme on dit parfois !” Il lance un sourire d’encouragement à son amie. “Ce que Rita dit, ce ne sont que des suppositions, rien de plus. Elle brode autour pour faire le buzz, tu connais bien ses méthodes. On se doute tous ici que ton mari et le ministre se voient uniquement parce que… et bien tu sais, l’attaque, le meurtre. Ils mettent sûrement en place quelque chose. C’est purement professionnel.” achève William dans un doux murmure.

Il prend une gorgée de son jus de citrouille alcoolisé pour s’hydrater. Le journaliste espère qu’il a réussi à rassurer la rousse sur tout cela.



Invité
Mar 10 Jan - 1:03




Titre du RP
Scorpius, Célian, Rose, Rosalie


Citation de la mort qui tue
 

Ginevra avait commencé la journée tranquillement, impatiente de prendre connaissance du nouveau numéro de la gazette. Elle était bien loin de tout ce tumulte en suivant la coupe du monde et comptait bien profiter de ce numéro pour se rebaigner un peu dans l'actualité aussi sombre pouvait elle être. Le problème c'est qu'elle ne s 'attendait pas à ce voir en première page avec des sornettes, des imbécillités de premier ordre qui la mirent hors d'elle.

Puis elle avait craqué avait couru dans les couloirs où elle s'était accroupie, avait pleuré avant d'être rejointe par un jeune homme qu'elle avait pris sous son aile à son arrivée. Sa douceur à son égard, cette boisson réconfort lui avait permis de se ressaisir suffisamment pour se mettre debout ; mais cela n'avait pas suffit à calmer ses nerfs qui de nouveau explosaient. Faisant les 100 pas, elle l'aviat presque pris à partie, non pas presque puisqu'elle était accroupie devant lui à lui demander son avis à lui de jeune homme ; de personne lambda.

La réponse qu'il lui fournit la sonna encore plus ; un instant elle le regarda ; flattée au fond d'elle même, elle ne sut quoi dire. Pour la première fois de son existence Ginevra Weasley Potter restait sans voix. De par sa jeunesse et sa condescendance à son égard, il avait réussi à lui, pour ainsi dire, clouer le bec. La vérité était parfois bonne à dire encore plus agréable à entendre mais là elle était scotchée.

Les mots résonnaient dans sa tête, des mots qu'elle n'avait pas entendu ces derniers temps dans la bouche de son mari tellement tourmenté. Mais Ginevra était fidèle ; elle usait de son charme qu'ele pensait bien altéré et le jeune homme venait ouvertement de lui dire qu'elle ne le laissait pas indifférent.

Interdite, elle fut ramenée sur terre par la force des choses, le contact de la main du jeune homme sur sa joue, pour essuyer son maquillage ; l'instant de trouble qui s'insinua entre eux deux à ce moment là fut le déclic pour la journaliste. Elle lui sourit et lui dit « tes paroles me réchauffent le cœur, je ne sais quoi dire hormis que tu es très charmant toi aussi et … je serais pas mariée peut être que je me serais laisser tentée .. » ; Ginevra s'était ressaisie et était curieuse « d'ailleurs, on va se mettre en chasse pour te trouver une charmante jeune femme tu ne vas pas me dire qu'un beau minois comme toi n'a pas une floppée de prétendante à ses trousses non ? ».

Le jeune homme crut bon néanmoins de terminer une fois de plus sur Rita « oui je sais elle n'a fait que son travail, mais de telles accusations sur ma vie privée, mon couple alors que j'ai ces doutes normaux vu le contexte dans lequel on vit ça m'a sciée ».

Ginevra se remit debout, tendit la main à William et lui dit « bon si on y retournait là bas ? Je suis sûre que des jeunettes n'attendent que ton retour... » elle regarda William qu ne bougeait pas et lui dit « à mon tour de m'occuper de ton cas jeune homme, allons chercher celle qui te rendra le plus heureux des hommes , comme moi je suis la plus heureuse des femmes avec mon époux ».

William l'avait remontée, rassurée après l'avoir quelque peu troublée ; elle avait repris ce port de tête altier et avait une autre idée en tête, celle,  à peine la journée finie d'aller voir son mari, une explication s'imposait... il était grand temps ; elle voulait s'assurer que malgré la distance, les circonstances, leurs cœurs battaient toujours à l'unisson.




camo©015

Invité
Mer 11 Jan - 17:57




Un ramassis de mensonges.
Ginny & Will

William n’est pas du genre à cacher ses sentiments. C’est un très mauvais menteur et il bégaye facilement quand il doit masquer la vérité. C’est pourquoi il lui est plus facile d’avouer ses sentiments que d’improviser de belles paroles. Dans sa tête, il pense seulement à rassurer Ginny alors sa bouche parle d’elle-même. Il lui révèle son attirance passé et son ressenti sur la situation. Le jeune homme ne pense pas un instant aux conséquences de sa déclaration, il est beaucoup trop concentré sur ce qu’il dit.
Au vu de la tête qu’affiche la rousse, il a touché en plein dans le mile. Elle lui sourit et le coeur du journaliste tambourine contre sa poitrine tandis qu’elle lui raconte que si elle n’était pas mariée..Avec des si, on pourrait refaire le monde.” murmure-t-il, les yeux fixés sur ceux de sa congénère. Puis son visage prend la couleur de la pivoine quand la rédactrice lui demande s’il n’a pas une flopée de prétendantes à ses trousses.Pas - pas vraiment.” révèle Will en s’étranglant à moitié, les yeux écarquillés. La seule personne avec qui il prend le temps de parler de filles, c’est Andrew. “J’ai eu quelques copines, mais ça ne dure jamais longtemps. Je suis trop maladroit et attentionné. Ca doit leur faire peur !” rit-il. C’est les excuses qui sont le plus souvent énoncées lors des ruptures. Ca ne rend pas le né de moldus triste, il comprend tout à fait. La compatibilité est une donnée complexe et il n’a pas la prétention de tout connaître à propos de cela.

La conversation dérive sur Rita et ses manières peu délicates. William ne cherche pas à la défendre, il ne cautionne pas ses manières, mais elle amène un certain genre d’auditoire au journal. C’est la seule raison au fait qu’elle soit encore ici selon lui. La reine des potins, c’est Skeeter et la rubrique n’aurait pas de raison d’exister sans elle. Ici, ils savent tous à quel point elle est appréciée des lecteurs. “Elle a fait le buzz, elle pourra sans doute te faire ton démenti à présent que les rumeurs circulent. Ca ne changera certainement pas grand chose… Les gens qui apprécient ce genre de ragots n’iront pas plus loin que le bout de leur nez.” se risque à dire le jeune Ash. Il termine néanmoins son analyse de manière à ne pas provoquer un autre éclat de colère. “Et ceux qui sont plus… intelligents, vont rapidement comprendre que tout est exagéré et qu’une autre raison se cache derrière ces visites. Ca finira par se tasser, elle trouvera un autre sujet à scandale bientôt !” lui assure-t-il.

Madame Potter se lève et tend sa main au jeune journaliste qui la regarde. Elle est décidée à faire face à l’équipe. Elle est de nouveau la femme forte qu’il connaît et apprécie et c’est grâce à lui. Une douce chaleur se diffuse dans son corps, il aime se rendre utile et en particulier si c’est pour aider une amie. La femme s’est mis en tête de trouver la chaussure qui ira parfaitement au pied de Will. Comme s’il était une sorte de Cendrillon masculin. Il rigole franchement avant de lancer de façon taquine “Qui te dit que je ne l’ai pas déjà trouvé… ?” Le visage de Mikaëla lui apparaît clairement. Elle et son sourire. Elle et sa démarche assurée. Elle et ses taquineries. Son odeur. L’ex-Poufsouffle a sans doute déjà trouvé la femme qui deviendrait par la suite la plus importante pour lui. Il n’a simplement pas encore eu l’occasion de franchir le pas et de lui demander de sortir avec elle.

Faisait fi des protestations de la jeune femme, il se lève en prenant la main de la journaliste comme appui. Ce n'est pas qu'il ne veut pas se confier à elle, mais il refuse de dire quoi que ce soit de plus dans les bureaux de la Gazette à propos de sa vie privée. Surtout avec Rita dans les parages. "Allons-y !"

Il a une journée chargée, après tout.



FIN DU RP POUR WILL


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